1814, la campagne de France PDF

Nous commencerons cette campagne 1814, la campagne de France PDF 1814 en 1813. Corps de Cavalerie de Milhaud pour les contrer. N 422 et du chemin de fer.


Voilà tout juste deux cents ans, le Nord, l’Est et le Sud-Ouest de la France étaient envahis par les armées coalisées (Russes, Allemands, Autrichiens au Nord ; Anglais, Espagnols & Portugais au Sud), décidées à en finir définitivement avec Napoléon Ier que la désastreuse campagne de Russie avait si considérablement affaibli. En l’espace d’un trimestre (de janvier à avril 1814), le sort de la France (et de l’Empire) semble tour à tour sauvé ou perdu, au gré des batailles à demi-gagnées ou à demi-perdues par des armées françaises qui luttent le plus souvent à 1 contre 3 ! Mais, au final – on le sait -, la fortune tournera en défaveur d’un Napoléon qui ne parvient pas à empêcher Paris, après une terrible bataille dans les faubourgs, de tomber aux mains des Coalisés et qui, pris dans un infernal engrenage de malchances successives, finit par abdiquer, abandonné par tous… Le 1814 de Henry Houssaye est un ouvrage inouï où l’on suit, au jour le jour, parfois même d’heure en heure, le déroulement haletant des événements : on se trouve sur les chemins qui mènent aux champs de bataille, aux marches en avant ou aux retraites ; dans les villes assiégées, prises ou reprises, au sein des états-majors qui échafaudent fiévreusement des plans ; au côté des maréchaux, des généraux, des politiciens du gouvernement de régence à Paris et leurs (vacillants) états d’âme ; enfin dans l’intimité même de Napoléon Ier et de ses soldats… Par son style alerte, sa précision éclairante du détail, sa minutie, son souffle dans l’évocation, sa documentation faramineuse et toujours édifiante, 1814 donne la fascinante impression de remonter deux siècles de temps et d’être immergé au coeur de l’Histoire aux instants décisifs et précis durant lesquels elle se déroule le plus intensément. C’est certainement un des plus brillants, des plus complets et des plus compréhensibles ouvrages sur la chute du Premier Empire.

En se basant sur une source de M. Hier liegen, gefallen im Reitergefecht bei Heiligkreuz am 24. Dezember 1813, neben Oesterreichern und Kosaken, 21 tapfere Bayern vom 7. In ihrem Gedenken errichteten diesen Gedenkstein im Dezember 1915 die Kameraden der Bayr. IGN comme la « croix des Soldats ».

Rothau par Nicolas Wolff et ses partisans, le 6 janvier 1814. Une autre vue du pont de Choignes. Toute information biographique sur lui ou sur Louis Bidat,  capitaine de la garde nationale de Tournus, serait la bienvenue. Dunand, maire de la ville en 1814. Carte globale pour la campagne de France de 1814. Milhaud surprend la Division de Cavalerie ennemie sous les ordres de Sacken. Schwarzenberg et marcher de conserve sur Paris.

19 avec deux mille dragons russes, prenant la direction de Brienne par Doulevant. Saint-Didier par le corps ennemi venant de Ligny. Thieblemont, 26 janvier 1814, 2 h. Larzicourt, qui serait celle du prince de la Moskowa.

Il ne faut pas croire que les ressources locales puissent les leur fournir, surtout quand ils seront plus nombreux. Joinville, le sabre, le met en fuite. Vassy et de lui donner des nouvelles. En effet, ici, la terre porte encore les traces du passage de l’Empereur.

Seuls subsistent de nos jours les jardins de la maison qui accueillit l’Empereur. Guillaume de Wurtemberg, sur la grand-place de Stuttgart. La plaque indiquant qu’il s’agit de la bataille de Brienne, en-dessous du bas-relief, a malheureusement disparu. Brienne, ce qui scandalisa la population de la ville. 10 km au nord de Brienne. Empereur, Gourgaud sauve l’Empereur d’un parti de cosaques. Napoleon auf dem Schlachtfelde von Brienne von Kosaken umzingelt, 1814″ par C.

William Barnes Wollen, extrait de Illustration from Cassell’s History of England, 1890. Keith, Atlas to Alison’s History of Europe, William Blackwood and Sons, Edinburgh and London,  1848 ou 1850. Vous pouvez cliquer sur les panoramas pour les agrandir ! En plus, ils perdent 1 000 prisonniers. Cosaques » marque l’emplacement d’une tombe commune de la bataille. 1854, mais aucune inscription ne rappelle les combats.

Vue du nord vers le sud. Vue panoramique sur Morvilliers, du sud vers le nord. 1824 sur une tombe commune de la bataille. Rosnay les cadavres de 53 officiers et 1. Il doit s’agir du 132e de Ligne, il n’y eut jamais de 182e de Ligne sous l’Empire ! Il s’agit en fait du 131e de Ligne.

Voici l’aval de la Voire, vu du pont. Le village de Rosnay se trouve dans le lointain, sur la droite de la photo. Vue vers le nord, de la rive nord. Aube au fond du jardin de la Mairie, sous la halle.