1940 Les troupes coloniales dans la Campagne De France PDF

Affiche de recrutement pour les troupes coloniales, Seconde Guerre mondiale. Les 1940 Les troupes coloniales dans la Campagne De France PDF dites  coloniales  ou de  marine  ont été créées en 1622 par le cardinal Richelieu sous le nom de  Compagnies ordinaires de la mer .


Cet ouvrage se veut un hommage aux combattants coloniaux dont il retranscrit fidèlement les témoignages regroupés en 1941 dans Le Mémorial de l’Empire. Pour le gouvernement et l’étatmajor de l’époque, il s’agissait de redresser le moral de la nation abattu par la soudaine défaite, au moment où les regards se tournent vers l’Empire colonial dont on cite la fidélité et la valeur de ses soldats. Dans un soucis de pédagogie, ces textes ont été largement complétés par des historiques des grandes unités (corps d’armée et divisions coloniales) et formations indépendantes et illustrés à partir des collections du Musée des troupes de Marine et collectionneurs avertis. Préface de Max Gallo, de l’Académie Française

Les conquêtes coloniales ont incité l’État à positionner des troupes à terre, de défense, de commerce, d’occupation, etc. En 1900, ces unités de marine quittent le ministère de la Marine et sont prises en charge par le Ministère de la Guerre. Puis, deux décrets datés du 28 décembre 1900 portent organisation, l’un de l’infanterie coloniale, l’autre de l’artillerie coloniale. En 1905, l’effectif de l’armée coloniale stationnée dans la métropole a été arrêté à 2 123 officiers et 26 581 hommes de troupe.

Tenue des troupes coloniales au Congo en 1905. Infanterie coloniale au Tonkin en 1888. Affiche de la Journée de l’Armée d’Afrique pendant la Première Guerre mondiale. En 1914, à la veille de la Grande Guerre, les troupes coloniales comptent 102 bataillons et 39 batteries, dont 36 bataillons et 12 batteries en métropole et 21 bataillons en Afrique du Nord. La bataille des Frontières où, dans les Ardennes, la 3e division fut anéantie. La bataille de la Somme en juillet 1916. La bataille du Chemin des Dames en avril 1917.

La bataille de Saint-Mihiel en 1918. La bataille des Dardanelles et l’expédition de Salonique en Orient. Jean-Jacques Becker indique ainsi que  c’est une parfaite légende. Leur pourcentage de pertes a été légèrement inférieur à celui des troupes métropolitaines. Parmi les 260 000 combattants d’origine nord-africaine, les pertes se sont élevées à 38 200, dont 23 000 Algériens. Au contraire même, le commandement se préoccupe en particulier pour les tirailleurs africains. On va augmenter la ration de noix de cola, on va augmenter la ration de riz, on va augmenter la ration d’huile, de façon que ces hommes puissent tenir le choc.

La fin de la Première Guerre mondiale est marquée par une profonde réorganisation des Troupes Coloniales. Un ralentissement marqué du recrutement des jeunes engagés est constaté. 42e à Pamiers et 52e à Carcassone, ces deux derniers régiments deviennent bataillons de Mitrailleurs Malgaches et Indochinois ils seront implantés dans des garnisons du sud de la France. RTS s’avèrent plus économiques et plus dociles, que les unités blanches.

Cette période de réorganisation puis, à partir de la réoccupation de la Rhénanie en mars 1936, de préparation au nouveau conflit mondial qui menace, est vécue dans une atmosphère de recueillement, comme dans tous les corps de l’armée française, et les missions de temps de paix habituelles sont remplies avec entrain. En métropole, séjours annuels à Mont-Louis en Cerdagne et au camp du Larzac, où l’on se rend à pied. Un Sénégalais de l’armée coloniale du Congo en 1905. Au premier plan, tombe d’un soldat du 45e RTS tombé pendant la Bataille de la Somme. Tirailleurs Sénégalais pendant le conflit de 1914-1918. Une bonne partie d’entre elles reste basée dans les colonies. France qui commence le 10 mai 1940 avec l’offensive allemande à l’Ouest, le nombre total des Sénégalais mobilisés est estimé à 179 000 hommes, et celui des Sénégalais engagés dans les combats en métropole à 40 000 hommes.

Les 1re et 6e DIC sont engagées en Argonne. La naissance d’une guerre « L’Indochine de 1945 à 1954 ». Opération en pays Thaï : Na San d’octobre-décembre 1952. Dans le cas du Cameroun, le retour des troupes mobilisées et le mépris manifesté à leur égard favorisent la propagation de sentiments indépendantistes. Après avoir été parqués dans des camps de transit dans le sud de la France, les soldats camerounais sont dépossédés de leur uniforme et de leurs chaussures et rentrent chez eux en guenilles, humiliés. En 1967, est créée, au sein de l’Armée de Terre, l’Arme des troupes de marine par la fusion de l’infanterie et de l’artillerie coloniale. Le Régiment d’infanterie-chars de marine est le régiment le plus décoré de l’armée française.

Soldats de la République Les tirailleurs sénégalais dans la tourmente. Ministère de la guerre, Revue des troupes coloniales, Paris, mensuel. Ministre de la France d’outre-mer, Tropiques: revue des troupes coloniales, Paris, mensuel. L’Armée d’Afrique, Alger, Éditions Aumeran, mensuel. Ministère de la guerre, Annuaire officiel des troupes coloniales, Paris: Charles-Lavauzelle, annuel. Ancien officier supérieur, Les troupes de la marine et l’armée coloniale devant le pays, L.

J L Lewal, Les troupes coloniales, Paris, 1894. Ned Noll, Histoire de l’armée coloniale, Paris: Berger-Levrault, 1896. Maximilien Albert Henri André Legrand, Les troupes coloniales, Paris, Baillière, 1897-98. Les Troupes de marine dans l’armée de Terre. Histoire et épopée des troupes coloniales, France: Comité national des traditions des troupes de marine, 1970. Robert Hure, L’Armée d’Afrique: 1830-1962, Paris: Charles-Lavauzelle, 1977.