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Le TER Basse-Normandie était le réseau de services délivrés par la SNCF sous le label TER cofinancés 2 x 7 jours pour rajeunir PDF l’ancienne région administrative Basse-Normandie. Le réseau du TER Basse-Normandie est structuré autour de deux radiales d’envergure nationale, que sont les axes Paris – Caen – Cherbourg et Paris – Granville, et de deux transversales. En 1960, le trafic régional et local est assuré surtout par les trains omnibus, qui incluent les trains directs ou semi-directs.


Dans l’actuelle région Basse-Normandie, ce trafic est alors moyennement développé et comporte généralement trois à cinq aller-retours quotidiens par ligne. Cinq ans plus tard, la Région utilise pour une première fois la possibilité de conventionner de la desserte d’une ligne, Paris – Argentan – Granville, avec l’antenne de Briouze à Bagnoles-de-l’Orne. La LOTI, promulguée le 30 décembre 1982, encourage la décentralisation des transports, sans pour autant définir un cadre précis. Ce début de conventionnement global coïncide à peu près avec l’instauration du TER, mais est en fait un développement indépendant issu de la politique de décentralisation. L’instauration de la marque TER ne s’accompagne pas de la mise en service de nouveaux matériels en Basse-Normandie, mais la région demande à la SNCF la rénovation de ses sept X 4750, à l’instar des rénovations lourdes de vingt-six engins de cette série pour la région Champagne-Ardenne exécutées à la même époque. Les travaux durent trois ans et apportent un gain de temps d’une demi-heure sur les trajets Paris – Granville, partiellement au prix de suppressions d’arrêts dans les petites gares. Contrairement à sa voisine la région Haute-Normandie, le TER reste toujours légèrement bénéficiaire en Basse-Normandie pendant les premières années.

Les réflexions sur une régionalisation plus conséquente entrent dans une phase décisive en 1996. L’offre TER en cette année servira de référence au calcul des compensations financières futures que les régions verseront elles-mêmes à la SNCF, ce qui donne lieu à un état des lieux de la situation du TER. Une expérimentation du transfert total de la responsabilité pour l’organisation des transports régionaux vers les Conseils régionaux est menée dans six régions-pilotes. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Début 2002, le Conseil régional devient autorité organisatrice de transports. Le logo de 2002 à 2014. La desserte par rail du TER Basse-Normandie couvre la totalité des lignes classiques exploitées en service voyageurs au sein de la région, sauf la ligne de Chartres au Mans dont les TER sont gérées par les régions Région Centre et Pays de la Loire.

5 ne fonctionne quotidiennement que pendant les vacances scolaires d’été. Les relations desservies par des trains TER sont résumées dans le tableau ci-dessous. Sur plusieurs lignes, les trains sont complétés par des autocars. Ces services étant repris par le tableau de la section suivante, le tableau n’en tient pas compte. Dans la colonne Horaires, sont indiqués le premier départ de la gare nommée en dernier lieu, et le dernier départ de la gare en dernier lieu. 6 Briouze – Bagnoles-de-l’Orne qui remplace une ligne de chemin de fer fermée. Les tarifs valables sur l’échelle nationale s’appliquent sur le TER Basse-Normandie également.

En complément, la région propose des formules tarifaires spécifiques, se divisant en tarifs tout public et tarifs soumis à des conditions d’éligibilité. La carte Liber’TER est une carte de réduction régionale valable tous les jours sur l’ensemble des relations TER, y inclus vers la région Haute-Normandie et vers Rennes. SNCF, pour des déplacements quotidiens sur une relation choisie au sein de la région, vers la Haute-Normandie, les Pays de la Loire ou vers Rennes. Sous le titre Boos’TER, la Région propose une gamme tarifaire calquée sur les offres tout public décrites ci-dessus, destinée aux jeunes de quinze à vingt-cinq ans.

Le billet Solidari’TER Emploi est un billet aller-retour gratuit permettant aux demandeurs d’emplois de se rendre à un entretien d’embauche au sein de la région ou dans une ville sur la ligne de Caen à Rennes par Dol-de-Bretagne. Au 31 août 2014, il est composé de 41 automoteurs, soit respectivement 7 X 4750, 11 X 73500, 14 X 76500 et 9 Z 27500. Les X 4750 effectuent des relations entre Dreux, Argentan et Granville ainsi qu’entre Caen et Rouen. Les X 76500 assurent des relations Caen – Rouen, Caen – Saint-Lô – Rennes, Caen – Cherbourg, Caen – Lisieux et Caen – Argentan – Surdon – Alençon – Le Mans. Les Z 27500 circulent sur toutes les lignes électrifiées autour de Caen. Ils assurent donc des relations sur Trouville-Deauville – Lisieux – Caen – Cherbourg ou Saint-Lô.

33 500 000 francs du coût de ce projet, mais en revanche, l’État ne voulait pas soutenir la Région dans la modernisation lourde de la ligne de Lison à Lamballe. 2004 et 2009 qui est supposée se poursuivre dans l’avenir, la Région a commandé un papier d’idées à la société de conseil spécialisée Egis Rail, élaboré en 2009 et publié sous le titre  Le plan ferroviaire pour la Basse-Normandie RAIL 2020 . En fonction des circonstances et des analyses socio-économiques à venir, les décideurs auront le choix entre un projet maximal, avec construction d’une ligne à grande vitesse depuis l’Île-de-France et l’électrification de l’ensemble des lignes, et des projets individuels s’inscrivant toutefois dans une logique de développement cohérente. Concrètement, le plan RAIL 2000 définit quinze projets ou  chantiers . Chef-du-Pont et Cérences, remplacés par une offre de transport à la demande.