60 ans… et alors ? PDF

Chantal Jouanno, l’organisatrice du grand débat censé répondre à la crise politique, touchera 14. 700 euros brut par mois en 2019. Une indemnité mensuelle pas 60 ans… et alors ? PDF « gilet jaune », et surtout très importante comparée aux effectifs de la commission nationale du débat public, qu’elle préside. 2019, repéré dans un premier temps par la Lettre A.


~~La soixantaine, et alors ? De nos jours, on est généralement en pleine forme à cet âge, et certainement pas  » vieux « . Pourtant, l’arrivée de la sixième décennie demeure un cap souvent difficile à passer : changements professionnels, crainte des années à venir, vieux parents à soutenir, ou à pleurer s’ils ont déjà disparu… Patrick Sabatier a connu – et surmonté – certaines de ces épreuves et a eu l’idée de demander à plusieurs personnalités de sa génération de nous livrer leur propre témoignage.
Comédiens, chanteurs, hommes ou femmes politiques, sportifs, cuisiniers, couturiers, hommes d’affaires, ils évoluent dans des univers différents mais ont un point commun : ils ont passé le fameux cap de la soixantaine. Pierre Arditi, AnnyDuperey, Dave, François Berléand, Gilbert Montagné, Francis Huster, mais aussi Roselyne Bachelot, Jean-Pierre Pernaut et bien d’autres nous livrent ici, en même temps que certains aspects surprenants de leur personnalité et de leurs préoccupations intimes, le fruit d’expériences  » vécues  » qui peut nous aider. À franchir  » l’étape 60  » sans trop de turbulences, et… à comprendre ceux de nos proches à qui elle fait encore peur !

Sous le régime macroniste, plus les choses « changent », plus c’est pareil. La scène avait rapidement enflammé les réseaux sociaux. Alors que forces de l’ordre et « gilets jaunes » s’affrontent sur la passerelle Leopold-Sédar-Senghor, qui traverse la Seine et relie le jardin des Tuileries au musée d’Orsay, il a repoussé à mains nues des gendarmes mobiles pourtant munis de boucliers, de matraques et de casques. Avant de se rendre aux autorités, le boxeur a publié une vidéo expliquant son geste.

Un manifestant, visage nu et poings nus, s’attaque à un groupe de CRS. Il les fait reculer et frappe un homme protégé par son bouclier, un casque et sa visière. Il n’y a pas de blessure, sauf peut-être d’amour-propre. De grâce, gardons notre sang-froid ! Au programme : constitution de liste d’opposants, arrestations de masse, répression toujours plus violente. Après l’acte VIII des « gilets jaunes », entaché par un déferlement de violences et l’intrusion au tire-palettes dans la cour du porte-parolat du gouvernement, rue de Grenelle à Paris, l’exécutif bombe le torse et promet une contre-offensive.

Matignon planche sur « une réponse d’une grande fermeté et sans complaisance par rapport à ce qui s’est passé », selon un conseiller. Dimanche, le premier ministre, Édouard Philippe, a réuni son ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, et son secrétaire d’État, Laurent Nuñez, pour en définir les contours. Le gouvernement avait durci le ton sans vraiment durcir son action », estime un ministre. La qualification de « casseurs » sera déterminée arbitrairement par le gouvernement qui pourra ainsi prendre des mesures administratives contre les opposants qu’il sélectionnera. Benjamin Griveaux continue à jeter de l’huile sur le feu à travers ses tweets.