80 Notes de Bleu PDF

Reconstitution sur ordinateur du diamant bleu de la Couronne. Le diamant bleu 80 Notes de Bleu PDF la Couronne de France, appelé aussi Bleu de France ou encore Bleu de Tavernier, est un grand diamant bleu acheté par Louis XIV à Jean-Baptiste Tavernier qui l’a rapporté d’Inde en 1668.


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Volé en 1792, sa trace est perdue jusqu’à la découverte accidentelle en décembre 2007 par François Farges de son modèle en plomb qui, après des recherches historiques, démontre que ce diamant de la Couronne est à l’origine du diamant Hope apparu en Angleterre après le vol. Gravure des mémoires de Tavernier, montrant le grand diamant bleu ramené des Indes, dessiné sous trois angles. 16 carats de l’époque, soit 115,16 carats métriques modernes. Il s’agissait à l’époque du plus grand diamant bleu connu, également connu sous le nom de  diamant bleu de Tavernier .

Golconde, on n’en a aucune preuve. Le diamant avait été repoli suivant l’usage indien de l’époque, c’est-à-dire suivant les faces naturelles de cristallisation et de clivage du diamant. En décembre 1668, Tavernier revint en France avec plus de 1 000 diamants de toute taille, dont le grand diamant bleu foncé et deux autres d’un bleu plus clair. Le roi l’exposa d’abord dans son cabinet de curiosité du château de Saint-Germain-en-Laye, puis ordonna en 1671 que la gemme fût retaillée dans le goût occidental de l’époque, c’est-à-dire pour améliorer sa brillance. Jean Pittan a certainement proposé un dessin exceptionnel pour convaincre le roi et Colbert de financer la taille à un prix équivalent à un dixième environ du prix d’achat du diamant de Tavernier.

Finalement, le diamant de Tavernier était retaillé sous une forme triangulaire selon une taille dite en  rose de Paris . Couronne, seule source connue jusqu’en 2007 de ce diamant mythique. Pendant le règne de Louis XV, le diamant est délaissé jusqu’en 1749, le roi préférant sertir sa couronne de diamants incolores. Il revient en grâce lorsque le roi est fait chevalier de l’Ordre de la Toison d’or.

Louis XV possédait un certain nombre d’insignes de la Toison d’Or, mais deux étaient particulièrement magnifiques. Malgré diverses recherches, cet objet majeur n’a pas encore été retrouvé. 4-5 carats et la bagatelle de 282 diamants décorent la queue et les ailes du dragon ainsi que les deux palmes qui entourent le dragon sans oublier les deux bélières de l’insigne. La Toison d’Or et son grand diamant bleu furent volés lors du sac dramatique de l’hôtel du Garde-Meuble entre les 11 et 16 septembre 1792 alors que des gardes nationaux font pourtant le guet. Certains des voleurs arrêtés sur dénonciation sont guillotinés sur le lieu même de leur forfait, place de la Révolution. La parure est retrouvée auprès des voleurs en 1795 mais reperdue peu de temps après. Angleterre d’où la pierre serait soit restée cachée à Londres, soit partie pour Constantinople.

Retaillé à la hâte, le diamant perdit pour toujours sa magnifique taille et sa masse et tout son art baroque. Vingt ans après, le 19 septembre 1812, un diamant bleu de 45,5 carats et de forme ovale apparaît outre-Manche. Cette  apparition  correspond exactement à vingt ans et deux jours après le sac du Garde-Meuble, c’est-à-dire deux jours après la prescription légale du vol de 20 ans. Le délai de prescription de recel étant plus long, l’hypothèse émise est qu’il a été retaillé pour faire disparaître la véritable identité de la pierre. Le diamant reste dans le giron des Hope jusqu’en 1901, date à laquelle il est revendu au joaillier Joseph Frankel, puis en 1908 à Selim Habib, marchand et collectionneur turc, en 1909 au joaillier français Rosenau, en 1910 à Cartier.

Smithsonian Institute de Washington en 1958. Cependant, le diamant Hope n’ entre  pas complètement dans le diamant bleu. Réplique en zircone bleue du diamant bleu de Tavernier, taillée aux États-Unis par Scott Sucher sur la base des gravures de Tavernier de 1676. Cette découverte a pu montrer que le diamant bleu était bien mieux taillé que ce que l’on pensait auparavant. Finalement, d’après les archives du Muséum, c’est Henry Philip Hope, après la mort de son frère Thomas, qui fut détenteur légal du diamant retaillé, jusqu’à sa mort en 1839.