A l’enseigne de la banlieue : Histoire et projets des commerces PDF

Dans une relation ironique et critique au trait, la peinture de l’artiste roumain Razvan Boar joue des allers-retours entre une figuration pop proche du comics et une abstraction gestuelle dans A l’enseigne de la banlieue : Histoire et projets des commerces PDF pure tradition de l’héroïsme picturale. Il voit dans le dessin et son expression la plus rapide, juste saisie, une condition préalable et sine qua non à l’émergence de l’image peinte. Il y a toujours quelqu’un qui habite ses images: une ombre de l’artiste, l’artiste comme œuvre, l’artiste comme processus, peut-être. Ce personnage esquissé se transforme constamment : son nez devient un doigt qui pointe, indiquant qui sait quoi.


Le même nez devient phallus dépassant la surface peinte. En pendant de ces toiles et œuvres sur papier, l’artiste tente la production en volume avec des fagots d’allumettes démesurées aux têtes pourpres prêtes à embraser l’espace du centre d’art. Je n’ai jamais eu d’idées chorégraphiques mais je réfléchis en répétant. La danse est une pratique située qui permet de combiner plusieurs corps.

Aubervilliers afin de collecter leurs pratiques. Au cours de son enquête, elle a rassemblé 300 témoignages révélant la diversité des habitudes, des rituels et des métiers qui constituent cette ville de banlieue parisienne. Dans le film 41 rue Lécuyer, elle expose sa pratique de studio dans lequel se côtoient plusieurs intensités et régimes de représentation : répétition, performance, conversation. Il propose de relire l’influence du processus d’enquête sur le travail de création, la forme du solo y apparaît comme une expérience d’altérité dans lequel dialoguent le familier et l’étranger. Au moment du festival Dañsfabrik, la chorégraphe, accompagnée de trois interprètes, propose une version in situ de cette pièce. 41 rue Charles Berthelot entend s’inscrire dans son nouveau projet chorégraphique qui explore les modes de transmission et de migration des gestes avec lesquelles on fait société. Scène Nationale de Brest, Passerelle Centre d’art contemporain.

Avec le soutien de Laboratoires d’Aubervilliers. Poitiers, Festival À Domicile, Centre national de la danse. En jouant avec les méthodes et stratégies de consommation, la jeune artiste pose ainsi le décor d’une nouvelle situation au cœur de sa pratique qui, depuis plusieurs années, problématise, use et abuse des codes de ce qu’il est commun de nommer  le marché du bien-être . L’artiste nous convie dans un scénario de son invention dont nous sommes les participants. Tempérance et le Diable partagent l’affiche d’un docu-fiction avec une danseuse ayant vécu en Inde, le tout à la lumière lancinante des flammes. La cascadeure est une série originale en 6 épisodes créée par trois artistes. La cascadeure est un objet visuel aux contours cinématographiques, dans lequel on y retrouve l’organisation technique de tournages de courts-métrages, bien qu’ici toute l’équipe et la plupart des comédiens soient plasticiens.

Tout au long de la réalisation de la série, les artistes qui composent l’équipe ont endossé plusieurs rôles. Par exemple, Bruno Peinado y tient un rôle et compose la bande sonore. Pierre Budet réalise le générique en animation, et est aussi preneur de son et comédien. Comme l’équipe technique, les auteurs de la série se retrouvent également devant la caméra.

Les artistes ayant collaboré à ce projet sont Florence Doléac, Camille Girard et Paul Brunet, Olivier Nottelet, Lili Reynaud-Dewar, Yoan Sorin. La série explore les thèmes des frontières en mouvement et des mondes parallèles. A partir d’une géographie sans nom, l’histoire de La cascadeure s’enfonce peu à peu dans un monde paranormal, immergeant petit à petit le spectateur dans un univers poétique et science- fictionnel. Les visites commentées des expositions ont lieu désormais les 1ers mardis du mois à 18:00 et les 3èmes samedis du mois à 15:00. Bien au-delà d’un simple commentaire sur les œuvres exposées, ces rendez-vous permettent d’engager le visiteur dans une relation critique aux œuvres. Territoires Extra est un projet de développement artistique sur le territoire de la région Bretagne mené conjointement par les centres d’art contemporain La Criée à Rennes et Passerelle à Brest.

Territoires Extra émane du territoire régional : il sort des murs des centres d’art et se veut un laboratoire de création, de diffusion et de médiation en prise directe avec un tissu local qui manifeste un désir d’art. Territoires Extra est un projet à vocation nomade et s’implante où les collaborations et partenariats sont possibles. Un travail de médiation spécifique accompagne le projet tout au long de son développement, afin de renforcer le lien et le dialogue entre publics, partenaires locaux, institutions et projets artistiques, dans un souci de transmission et de sensibilisation autour de la présence des artistes dans le territoire. Le projet Territoires Extra est soutenu par la DRAC Bretagne. Le second volet du projet Territoires Extra porté en 2017 et 2018 par Passerelle centre d’art contemporain à Brest se déroulera sur la  côte de granit rose  sur le territoire de Lannion-Trégor Communauté et prendra appui sur le Festival de l’Estran.