A travers chants : études musicales, adorations, boutades et critiques PDF

A travers chants : études musicales, adorations, boutades et critiques PDF raconte le mythe grec d’Orphée et Eurydice. Des difficultés à utiliser ces médias ?


A travers chants : études musicales, adorations, boutades et critiques / par Hector Berlioz
Date de l’édition originale : 1862
Collection : Bibliothèque contemporaine

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

Des difficultés à utiliser ces médias ? La première eut lieu le 19 novembre 1859 au Théâtre-Lyrique, à Paris. Ces dernières décennies, on a assisté au retour à l’une des deux versions originales principales, le plus souvent la version de Vienne. La version de Berlioz conserve ses défenseurs.

Orphée et Eurydice comporte trois actes. Après une ouverture enlevée et joyeuse, le rideau se lève à l’acte I sur une scène de déploration. Orphée et le chœur se lamentent près du tombeau d’Eurydice. II, un très impressionnant chœur infernal tente de barrer la route à Orphée mais, par son chant, ce dernier parvient à émouvoir les esprits qui lui cèdent le passage. Un ciel serein succède aux sombres bords du Cocyte, prétexte dans la version parisienne à un ravissant ballet des Ombres heureuses. III, les deux époux remontent vers la terre mais Eurydice s’inquiète de l’indifférence d’Orphée qui ne peut la regarder avant de retrouver le monde des vivants. Eurydice ou, de toute façon, par la chanteuse jouant le rôle d’Eurydice.

Parme en 1769 à l’occasion du mariage du duc Ferdinand de Bourbon et de l’archiduchesse d’Autriche Marie-Amélie de Habsbourg-Lorraine. Notamment : réorganisation de l’action en quatre actes, suppression du trio et des danses à la fin du dernier acte, remplacés par le chœur  Le Dieu de Paphos , tiré d’un autre opéra de Gluck, Écho et Narcisse. Berlioz: À travers chants, Études musicales, adorations, boutades et critiques, Parigi, Michel Lévy Frères, 1862, p. Elvio Giudici, L’opera in CD e video – Guida all’ascolto, Milano, Il Saggiatore, 1995, p. Orphée et Eurydice : partitions libres sur l’International Music Score Library Project.

Joseph Siffred Duplessis – Christoph Willibald Gluck – Google Art Project. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 30 novembre 2018 à 11:37. La Symphonie no 9 de Beethoven, op. Cette œuvre monumentale, en laquelle Richard Wagner voyait  la dernière des symphonies , marqua un tournant décisif dans ce style musical et est souvent considérée comme un grand chef-d’œuvre du répertoire occidental, comme l’une des plus grandes symphonies et musiques de tous les temps. Vienne, ce qui fait d’elle une contemporaine de la Missa Solemnis op.

123, des 33 Variations sur une valse de Diabelli op. 120 et de La Consécration de la maison op. Dans les ouvrages consacrés à la Neuvième symphonie, il est fréquent de lire Ode à la joie pour le poème de Schiller et Hymne à la joie pour la musique de Beethoven, mais il ne semble pas exister de règle absolue à ce sujet. La ferveur humaniste de l’Ode à la joie de Friedrich von Schiller fascina Beethoven sa vie durant. Dès l’époque de sa jeunesse à Bonn, Beethoven manifesta un goût prononcé pour la lecture de Goethe et de Schiller chez qui il puisa certains des idéaux qui allaient plus tard jalonner son œuvre : la nature, l’amitié et la joie. Je vous envoie une composition de la Feuerfarbe .

Elle est d’un jeune homme d’ici, dont les talents musicaux deviendront universellement célèbres Il veut aussi mettre en musique la Joie de Schiller, et même toutes les strophes. Son départ pour Vienne et ses années d’études obligèrent le compositeur à ajourner son projet. Durant toute sa vie créatrice il revint périodiquement à cette idée, à chaque fois sous forme d’essais, parsemés dans plusieurs de ses œuvres. Tantôt il mit en musique des fragments du poème de Schiller, tantôt il s’essaya au thème du futur hymne à la joie.