A vélo citoyens ! PDF

Cyclisme hivernal place d’Italie à Paris. Bande et sas cyclable à New York. Le cyclisme urbain constitue la branche du cyclisme dévolue au transport urbain. Cyclistes traversant une rue pour bus et automobiles, Portland, A vélo citoyens ! PDF-Unis.


Réchauffement, pollution, fin des énergies fossiles… Si l’avenir est résolument au vélo, celui-ci ne représente pourtant qu’à peine 5 % des transports urbains ! Cet ouvrage propose 120 portraits d’usagers du vélo formant une galerie d’images où se mêlent tous les âges et toutes les origines, manifeste de la relation singulière qui unit l’usager à son vélo. Il ne s’agit pas ici de chercher une hypothétique «tribu» du vélo ou une improbable typologie du cycliste, mais de constater que ce mode de transport est le plus universel qui soit !

Le cyclisme urbain ne saurait répondre à lui seul à toutes les attentes, il doit donc trouver un équilibre avec le développement des transports en commun et la réduction de la place accordée à l’automobile. Transport du vélo dans un train de banlieue. Faire ses courses à vélo signifie bien souvent de se rendre dans les surfaces commerciales situées à proximité de chez soi, ce qui aide à dynamiser le commerce local. Le vélo cargo pour transporter des charges lourdes ou des enfants se développe en ville.

Le déménagement à vélo se développe dans des villes comme Montréal, Rennes et Malmö. Il peut être équipé de garde-boue pour éviter les projections d’eau sur les vêtements du cycliste. En outre, le cycliste peut se munir d’un casque, qui peut lui éviter des traumatismes crâniens en cas de chute. Amérique du Nord, en France et en Scandinavie. La vélomobile résistante, protégée, équipée est une alternative, permettant aussi l’interurbain, des trajets un peu plus longs. Cyclistes arrêtées à un feu rouge à Amsterdam. Le cycliste doit respecter le code de la route au même titre que l’automobiliste, la bicyclette étant considérée comme un véhicule.

Cependant, arguant du fait que le code de la route n’est pas pensé pour les cyclistes mais pour les véhicules motorisés de nombreuses associations préconisent un code de la rue qui distinguerait mieux les différents types d’usagers, surtout en milieu urbain où tous doivent cohabiter dans un espace dense. Comme tous les conducteurs, des cyclistes commettent des infractions, par ignorance de leur statut, par convenance personnelle, par ignorance de la complexité de la loi ou parfois même par souci de sécurité. La rue est encore trop souvent pensée pour une circulation automobile, ce qui mène à aménager des espaces accidentogènes pour les cyclistes. Le vélo n’est cependant pas particulièrement exposé aux risques d’accidents. Le bénéfice global pour la santé est spectaculairement en faveur du cyclisme quotidien. La réglementation en matière de responsabilité en cas d’accident et les éventuelles obligations d’assurance varient en fonction de chaque pays. Bien que marginal au Québec, le cyclisme hivernal est en croissance.

Les chiffres de Vélo Québec de 2005 montrent que 50 000 personnes le pratiquent 12 mois par an et que 200 000 le pratiquent occasionnellement durant les mois d’hiver. Les solutions passent par la multiplication des parcs à vélos et des points d’attache réservés aux bicyclettes. Ces points de stationnement vélo peuvent être surveillés ou non, payants ou non. Parcs à vélo à Quito Ciclopaseo. Le stationnement sur les lieux d’habitation et de travail encourage l’usage du vélo.