Abane Ramdane Heros de la Guerre … PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Condamné à mort à la suite de l’assassinat dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1954 du garde forestier François Braun, il est le premier indépendantiste algérien guillotiné, le 19 juin 1956, dans la prison de Barberousse à Alger. Il est né en 1926 abane Ramdane Heros de la Guerre … PDF El Ksar aujourd’hui Djeniene Meskine, près de Zahana dans les environs d’Oran.


Par ailleurs, on saura qu’Ahmed Zabana a joué à l’ASM Oran en équipe réserve. Son dynamisme ne tarda pas à attirer sur lui l’attention de la police française qui l’arrêta le 2 mars 1950. Dès sa libération, il reprit ses activités politiques avec autant d’ardeur que par le passé et participa aux préparatifs du déclenchement de la guerre de libération nationale. Abdelmalek Ramdane et à l’issue de laquelle Ahmed Zabana se vit attribuer les missions suivantes. Au cours de la réunion présidée par Larbi Ben M’hidi le 30 octobre 1954, la date du déclenchement de la Révolution, les objectifs à attaquer la veille du premier novembre furent définis avec précision. 1954 : l’accrochage de Ghar Boudjelida à El Gaada, le 8 novembre 1954 au cours duquel Ahmed Zabana fut capturé par les troupes françaises après avoir été atteint de deux balles.

Mais l’événement provoqua dans l’opinion algérienne un mouvement de colère si puissant qu’il ne tarda pas à se traduire par une série d’actions anticolonialistes. C’est ce climat d’effervescence qui prépara la bataille d’Alger. Entrée du musée national Ahmed Zabana. Il est enterré dans le village de sa région natale à Zahana. 8 novembre, jugé et condamné à mort. Le ministre résidant Robert Lacoste laisse finalement guillotiner à la prison de Barberousse, le 19 juin 1956, deux condamnés à mort, Ahmed Zabana et Abdelkader Ferradj. C’est l’enclenchement de la bataille d’Alger.

Mes chers parents, ma chère mère. Je vous écris sans savoir si cette lettre sera la dernière et cela, Dieu seul le sait. Si je subis un malheur quel qu’il soit, ne désespérez pas de la miséricorde de Dieu, car la mort pour la cause de Dieu est une vie qui n’a pas de fin et la mort pour la patrie n’est qu’un devoir. Vous avez accompli votre devoir puisque vous avez sacrifié l’être le plus cher pour vous. Ne me pleurez pas et soyez fiers de moi.

Claude Martin, dans L’agonie d’Oran – Nice 1985 – p. Militaires et guérilla dans la guerre d’Algérie. Henri Alleg, Paris, Temps actuels, 1981, t. Tract cité par Yves Courrière, Le temps des léopards, Paris, Fayard, 1969, pp 357-358. Groupe Jeune Afrique, Jeune Afrique, Groupe Jeune Afrique, 2007, p. Rechercher les pages comportant ce texte.