Allégorie d’un bouddha PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie allégorie d’un bouddha PDF. Pour les mystiques indiens, cette manifestation est réelle, mais c’est une réalité insaisissable.


Allégorie d’un bouddha sonne l’heure d’une rencontre fraternelle avec la vie, le bouddhisme emprunt de la sensibilité de la pleine conscience. À la fois autobiographique et romancé, ce livre reflète un parcours humain en résonance avec les promesses du ciel et de la terre.

Ce serait une erreur, mais une erreur naturelle, de la considérer comme une vérité ou une réalité fondamentale. Chaque personne, chaque objet physique, du point de vue de l’éternité, n’est qu’une goutte d’eau d’un océan sans limites. Plus positivement que l’usage ne nous le laisse supposer,  Māyā  signifie  magie , donc tout autant tromperie que créativité. Māyāvāda : école de la Māyā identique à l’école de l’Advaïta védanta de Shankara. Dans la philosophie spéculative védique, la Māyā est l’illusion d’un monde physique que notre conscience considère comme la réalité.

De nombreuses philosophies ou recherches spirituelles cherchent à  percer le voile  afin d’apercevoir la vérité transcendante, d’où s’écoule l’illusion d’une réalité physique. Toutefois si la Māyā désigne le plus souvent une illusion cosmique, certaines écoles l’interprètent différemment, d’une façon réaliste. Pour le Shivaïsme du Cachemire, Māyā est parfaitement réelle, elle est la manifestation d’un pouvoir divin, une force de connaissance et non un voile d’ignorance. Les ignorants ne comprennent pas que toutes choses sont de la nature de Māyā, comme le reflet de la lune dans l’eau, qu’il n’existe pas de substance du soi qu’on puisse imaginer comme une âme dotée d’une existence propre. Le vrai ciel sait que samsara et nirvana sont le déploiement d’une pure illusion. La différence essentielle avec l’hindouisme et le Védanta est que Māyā ne cache pas une réalité ultime : la vacuité est la seule réalité ultime de toute chose.

La première est la vérité absolue, la seconde celle de l’apparence. Destituées de la première, les choses vides d’être propre possèdent pleinement la seconde. Elles existent comme voile derrière lequel il n’y a rien, mais elles existent en tant que voile. La doctrine professée en deçà du voile affirme qu’il n’y a rien au-delà, en vérité absolue, mais professe aussi la vérité du voile en tant que tel.

Le monde existe en raison des actions causales. Toutes choses sont produites par les actions causales, tous les êtres sont régis et conditionnés par les actions causales, tout comme la roue du chariot en mouvement, fixée à l’essieu par la cheville. La Māyā ne correspond pas à l’illusion dans le jaïnisme. Le mot  Māyā  est utilisé pour caractériser un des quatre types de désirs humains : celui dénommé  tromperie  ou  séduction .

Comme dans le bouddhisme, il ne faut pas confondre ce sens du mot Māyā avec celui qui est utilisé pour désigner une mère, créatrice de vie humaine. Comme l’affirme le Gurû Granth Sâhib, le livre saint du sikhisme  le monde est comme un rêve, et il n’y a rien en lui qui est à vous . On citera l’allégorie de la caverne de Platon. C’est la Māyā, le voile de l’illusion, qui recouvre les yeux des mortels, leur fait voir un monde dont on ne peut dire s’il est ou s’il n’est pas, un monde qui ressemble au rêve, au rayonnement du soleil sur le sable, où de loin le voyageur croit apercevoir une nappe d’eau, ou bien encore à une corde jetée par terre qu’il prend pour un serpent. Ce n’est certainement pas un masque inerte que l’on pourrait appliquer et sans doute aussi retirer à quelque X inconnu ! L’apparence, pour moi, c’est la réalité agissante et vivante elle-même, qui, dans sa façon d’être ironique, à l’égard d’elle-même, va jusqu’à me faire sentir qu’il n’y a là qu’apparence, feu follet et danse des elfes, et rien de plus – que parmi tous ces rêveurs, moi aussi, en tant que  connaissant , je danse ma propre danse.

Gérard Huet, Dictionnaire Héritage du Sanscrit. Jean Herbert et Jean Varenne, Vocabulaire de l’hindouisme, Dervy, 1985, p. Chögyal Namkhai Norbu Rinpoché Dream Yoga and the Practice of Natural Light. Wiley, The A to Z of Jainism, Vision Books, p. Owen Cole et Piara Singh Sambhi, A Popular dictionnary of Sikhism, Curzon, p. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Patrick Levy, Sâdhus, un voyage initiatique chez les ascètes de l’Inde, Éditions Pocket, 2011. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 2 juillet 2017 à 14:26. Le Sri Lanka est un État insulaire de 65 610 km2 du sous-continent indien, situé au sud-est de l’Inde, et peuplé d’environ vingt-deux millions de personnes. Le pays possède une diversité religieuse, culturelle et linguistique marquée. Ainsi, le Sri Lanka possède deux langues officielles reconnues par la Constitution du pays à parts égales, le cingalais et le tamoul. Articles détaillés : Géographie du Sri Lanka et Environnement au Sri Lanka.

Le Sri Lanka est situé dans l’océan Indien, à environ 31 km du Sud-Est de l’Inde, les deux pays étant séparés par le détroit de Palk, mais quasiment reliés par le pont d’Adam. Point culminant : le mont Pidurutalagala, à 2 524 m. Article détaillé : Histoire du Sri Lanka. Une ethnie de près de 2 500 personnes. Elle joua un rôle important dans les échanges commerciaux maritimes pendant l’Antiquité et elle est citée dans Le Périple de la mer Érythrée. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Une civilisation prospère se développa dans des villes comme Anurâdhapura.