Aller à Saint Sabin PDF

Il apparaît en 1986 et est publié par les Éditions Indépendantes. En 1986, Christian Fevret et Arnaud Deverre lancent un bimestriel rock dont la charte graphique et le traitement sont sobres, uniquement composés d’entretiens aller à Saint Sabin PDF de photos en noir et blanc. Durant la première phase de son existence, le magazine s’appuie sur un réseau de distribution parallèle – hors NMPP -, impliquant associations culturelles et disquaires.


Le nom de Saint Sabin est si étroitement lié à celui du Pilat qu’il est difficile de savoir où commence l’un et où finit l’autre… ces pages sont un essai, une approche des différents aspects qui disparaissent peu à peu de la mémoire collective et individuelle de notre pays, de notre patrimoine culturel, historique, traditionnel, religieux et tellement émotionnel. si pratiquement tous les ouvrages ayant pour thème la région du Pilat abordent brièvement, et souvent chaleureusement, le site de Saint Sabin, il est notable à notre connaissance, que pas un seul traité ne soit consacré à ce site, son histoire sous tous ses aspects. si deux mots doivent illustrer les chapitres, ils seraient probablement : mémoire et respect.

1989, Les Inrockuptibles quittent leur siège du 6e arrondissement de Paris pour s’implanter rue d’Alésia, dans le 14e arrondissement. Fin 1991, une photo de Leos Carax avec son chien, tandis que vient de sortir Les amants du Pont-Neuf, est la première couverture cinéma du magazine. La revue est alors reconnue pour la qualité de ses entretiens et la découverte de nouveaux artistes français totalement inconnus du grand public, tels que Dominique A ou Philippe Katerine. En 1995, la revue change une nouvelle fois de format et de style et adopte la périodicité hebdomadaire au moment où le concurrent Technikart se positionne sur un axe éditorial comparable. Le magazine se veut alors généraliste culturel, traitant de musique, cinéma, littérature, société, télévision, etc. La rédaction souhaite porter un regard critique et objectif sur les musiques rock et les arts contemporains.

Cette évolution s’effectue en 1995 sous l’impulsion de Christian Fevret, Jean-Daniel Beauvallet et Emmanuel Tellier pour la musique, alors que Serge Kaganski traite de cinéma. En février 2004, Les Inrockuptibles publient le manifeste  Appel contre la guerre à l’intelligence  sous-titré  Face à la politique du gouvernement Raffarin, enseignants, magistrats, chercheurs, artistes, avocats, psychanalystes, étudiants, etc. Le 14 mars 2006, le magazine inaugure une nouvelle formule qui se veut plus vivante. Le 15 mars 2010, son fondateur Christian Fevret quitte Les Inrockuptibles.

Vingt-quatre ans après avoir fondé Les Inrockuptibles avec quelques amis, c’est avec une émotion toute particulière que j’ai décidé, en accord avec Matthieu Pigasse, de quitter le journal pour me consacrer à des projets personnels. Nous avons toujours voulu que Les Inrocks soit en mouvement permanent, réfractaire au sur-place et aux institutions, fidèle à son esprit d’insoumission, en quête de nouveauté et tourné vers l’avenir. L’ambition consiste à transformer la revue en un hebdomadaire politique, social et culturel véhiculant  l’esprit rock . Ainsi, le magazine tente d’élargir son lectorat en s’extirpant de la niche rock, cinémas et littérature qui a pourtant toujours fait son succès et sa notoriété. Billet dur de Christophe Conte, portrait satirique d’une personnalité choisie dans l’actualité de la semaine.

La nomination d’Audrey Pulvar, alors compagne du ministre du redressement productif Arnaud Montebourg, pose la question de l’indépendance de la rédaction du magazine. Pierre Siankowski, déjà chargé du site Inrocks. Arnaud Aubron, succède à Marc Beaugé à cette fonction. Géraldine Sarratia est nommée rédactrice en chef, chargée des actualités du magazine. Le 1er janvier 2016, Pierre Siankowski, de retour aux Inrockuptibles, devient directeur de la rédaction en remplacement de Frédéric Bonnaud, nommé directeur de la Cinémathèque française. Parallèlement, Bernard Zekri est nommé administrateur et vice-président du journal. Géraldine Sarratia qui s’occupe désormais de la rubrique Style des Inrockuptibles.