Animaux sauvages PDF

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Sur chaque double page, un collage et un coloriage : dessine l’animal du modèle avec tes gommettes, puis colorie chaque forme dans la couleur du contour. Trop drôle !

Un groupe de mustangs dans l’Utah. Ce pigeon de ville a un phénotype différent du pigeon biset sauvage. Les animaux domestiques échappés ou relâchés peuvent former des groupes vivant hors du contrôle direct de l’homme, mais réalimentés par de nouvelles recrues nées à l’état domestique. Dans le cas des abeilles, l’essaimage permet à des abeilles d’élevage d’adopter un logement naturel, et à l’inverse, un apiculteur peut capturer un essaim provenant d’une ruche sauvage.

En dehors des lignées dont la reproduction et la sélection sont étroitement contrôlées, les abeilles sauvages et domestiques d’une région ne forment donc qu’une population. Le cas le plus typique est celui de populations vivant dans des espaces très peu anthropisés, et dont le lien avec l’homme se réduit à des captures éventuelles ou à la chasse. Enfin il y a des marronnages très anciens, dont on a perdu la mémoire, l’espèce étant par conséquent souvent considérée comme sauvage sans restriction. Le mouflon corse par exemple a été introduit sur l’île à l’état domestique, ainsi que très probablement le dingo en Australie. Amérique du Sud où sur certains territoires, le bétail a précédé les éleveurs. Le chien semble ne pas former facilement de populations réellement indépendantes de l’homme, en dehors du cas du dingo qui est peut-être arrivé en Australie à un degré de domestication moindre que celui des chiens domestiques contemporains. Les organismes chargés du contrôle des espèces introduites et invasives en Australie ne mentionnent pas le furet.

Celui-ci n’a formé aucune population sauvage notable dans ce pays de marronnage par excellence. Il semble n’y avoir finalement qu’une espèce domestique animale pour laquelle le marronnage serait impossible : le ver à soie. Les marronnages non pérennes ne laissent par nature pas de trace. Qu’une espèce soit prédisposée à la fuite ou non, qu’elle paraisse très dépendante de l’homme, le critère final du succès du marronnage est la pérennité des populations formées. Celle-ci dépend de leur capacité à s’établir et à se reproduire dans le nouvel environnement.

Amérique du Sud n’ont pas duré, probablement en raison de leur valeur plus élevée. Elles constituent une part importante des espèces invasives, et rejoignent donc cette problématique. Pollution génétique : Lorsque les animaux sauvages s’hybrident avec des animaux d’origine domestique. Nuisances économiques : Il s’agit typiquement de la concurrence qu’exercent ces animaux marrons sur les pâturages d’animaux d’élevage, et les dégradations qu’ils peuvent causer aux clôtures, aux points d’eau, voire au sol et à la végétation par surpâturage.