Architecture Hydraulique, Ou l’Art de Conduire. Première Partie PDF

Architecture Hydraulique, Ou l’Art de Conduire. Première Partie PDF article est une ébauche concernant l’architecture ou l’urbanisme et la Rome antique. Manuscrit du traité de Vitruve sur parchemin, vers 1390.


Une édition en italien du De architectura de 1521, traduit et illustré par Cesare Cesariano. Ces principes formeront la base de ce que l’on appellera par la suite la conception classique de l’architecture. Il s’agit d’une des plus importantes sources de la connaissance moderne des méthodes et les techniques constructives des Romains, de leur conception des ouvrages d’une part, aqueducs, palais, thermes, ports, etc. A l’origine, le traité était probablement accompagné d’illustrations. Rome, ce métier ne fût pas beaucoup mieux considéré que celui de simple artisan.

L’architecte doit avoir de nombreuses connaissances en géométrie, en dessin, en histoire, en mathématiques, en optique. Ainsi les architectes de la Renaissance comme les italiens Sebastiano Serlio et Palladio s’en inspirèrent beaucoup. C’est à l’érudit Leone Battista Alberti que l’on doit le regain de faveur du De architectura, dans les années 1420. Vitruve est connu pour son étude des proportions anatomiques de l’homme, reprise par Léonard de Vinci dans l’ homme de Vitruve  représentant un homme à 4 bras et 4 jambes inscrit dans un cercle.

Auguste, à qui il était dédié, ambitionnait une rénovation générale des édifices et des embellissements publics. Le traité nous est parvenu grâce à une seule copie, dépourvue d’illustration provenant des îles britanniques et rapportée par Alcuin à la cour de Charlemagne où elle suscita un intérêt exclusivement philologique, comme chez Eginhard. Aussi le mythe de sa redécouverte en 1414 à Mont-Cassin par Poggio Bracciolini n’est pas crédible. Une autre édition majeure est celle de 1556, revue par Daniele Barbaro et illustrée par Andrea Palladio.

En 1547 paraît la première traduction en français par Jean Martin. L’architecture est imitation de la nature, l’édifice doit s’insérer harmonieusement dans l’environnement naturel. Elle est le fruit de la pratique et de la théorie. La pratique est la conception même, continuée et travaillée par l’exercice, qui se réalise par l’acte donnant à la matière destinée à un ouvrage quelconque, la forme que présente un dessin.