Art et société au Népal PDF

Prince Siddhârtha Gautama ou Bodhisattva Avalokiteshvara. Art et société au Népal PDF aurait vécu à peu près quatre-vingts ans, mais les traditions ne s’accordent pas sur les dates exactes de sa vie, que les recherches modernes tendent à situer de plus en plus tard : vers 623-543 av. Loi  et de propager l’enseignement bouddhiste dans le monde. Son enseignement se transmit oralement pendant trois à quatre siècles avant d’être couché dans les textes du canon pali.


Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, le terme. Népal ne désigne que la vallée de Kathmandu. Habitants de cette vallée, les Néwars, de langue tibéto-birmane, ont créé une civilisation urbaine. La société néwar a eu, et a encore, comme particularité de faire coexister bouddhisme et hindouisme. L’architecture en brique et en bois du XIIIe au XVIIIe siècle est un trait caractéristique des temples et des monastères à toits superposés en forme de pagode. L’art népalais, connu en Europe depuis le début du XXe siècle, est apprécié pour les qualités artistiques exceptionnelles de ses statues en bronze et de ses peintures sur étoffe mobile. Ce livre montre l’originalité de l’art. népalais dans le contexte de l’art himalayen et la relation dans la longue durée entre société et création artistique.

Les textes du canon mélangent métaphysique et détails biographiques dont certains sont surnaturels. Toutes les traditions concordent sur le fait qu’il est contemporain des deux rois du Magadha Bimbisâra et son fils Ajataśatru. Le Kosala se considérait suzerain de Kapilavastu. Gautama développent leur vision du nirvāņa et présentent un moyen de l’atteindre. On peut en avoir un aperçu dans le Brahmājālasūtta qui énumère et critique soixante-deux vues contemporaines du bouddhisme originel. Des notions importantes de l’hindouisme se verront remaniées dans le bouddhisme, comme le concept de réincarnation ou renaissance dans une vie future, de karma, les dhyanas, le statut de dieux comme Brahma.

C’était une des villes des Shakyas, qui s’identifiaient comme kshatriyas. Sa mère Māyādevī était issue du clan des Koliyas, tantôt allié tantôt adversaire des Shakyas. La plupart des bouddhistes le considèrent comme un être humain devenu Bouddha par lui-même. Le Deva Setaketu se rend au parc Nanda afin de renaître.

Pendant ce temps, la reine Maha-Maya rêve que le Deva Setaketu, sous la forme d’un éléphant blanc, rentre en elle. Le roi Suddhodana demande aux brahmanes d’interpréter le rêve de la reine Maha-Maya. 10 mois lunaires après la conception, elle quitte le palais pour Devadaha afin de pouvoir accoucher. La reine s’arrête dans le jardin de Lumbinî et donne naissance à Gautama. Le Bodhisatta est reçu par les Brahmanes. Māyādevī serait morte une semaine plus tard, confiant son fils à sa sœur et coépouse Mahāprajāpatī Gautamī. Les récits de sa naissance racontent que le sage Ashita, ancien guru de Śuddhodana et alors ermite dans l’Himalaya, aurait vu grâce à ses pouvoirs la naissance de Gautama et vint lui-même examiner l’enfant, sur le corps de qui il reconnut les marques d’un bouddha.

Le prénom qui lui fut donné n’est pas spécifié dans les récits de la cérémonie. Gautama est son nom de famille. Certains textes du canon pali prétendent qu’il connut sa première expérience de méditation et atteignit le premier degré du jhana alors qu’il n’était encore qu’un jeune enfant, assis sous un jambu lors d’une cérémonie de labour effectuée par son père. Gautama aurait passé ses vingt-neuf premières années dans le respect de l’hindouisme et entraîné au maniement de l’arc comme un vrai kṣatriya, mais pourtant tenu à l’abri de la vue de la souffrance et de la mort, et même maintenu selon certaines versions dans l’enceinte du palais familial. Abhiniskramana, la grande renonciation : Gautama quitte Kapilavastu. La tradition affirme qu’à 29 ans, alors qu’il se promène hors de l’enceinte du palais, il découvre la souffrance endémique de son peuple qui lui avait été cachée jusqu’alors et le fossé qui la sépare du luxe de sa vie aristocratique.