Artips, une dose d’art au quotidien PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Il artips, une dose d’art au quotidien PDF toute sa vie un travail pictural d’ordre spirituel, ce qui l’amena à intervenir dans l’espace public.


Partis du constat que l’histoire de l’art semble souvent poussiéreuse et inaccessible, Coline et Jean ont lancé la newsleter Artips en 2013 (www.artips.fr). L’idée est simple : envoyer quotidiennement et gratuitement, par email, une anecdote sur une oeuvre d’art à lire en une minute seulement. Pour cela, Artips fédère une communauté de 80 rédacteurs spécialistes d’histoire de l’art qui partagent leur savoir et leurs coups de coeur. Pourquoi la serveuse des Folies Bergères de Manet a-t-elle l’air si mélancolique ? Qui est ce peintre qui revenait en douce retoucher ses propres tableaux dans les musées ? Les oeuvres de Mondrian sont-elles véritablement abstraites ? Comment Courbet gère t-il ses ruptures amoureuses en peinture ? Voilà autant de questions auxquelles Artips répond, tout en humour et sérieux, afin de rendre l’art accessible à tous !

En lisant La Cosmogonie des Rose-Croix de Max Heindel, il découvre également en 1947 la mystique rosicrucienne. Gaston Bachelard, forgeront les bases de la pensée qui nourrira son œuvre. Après son voyage en Italie à l’été 1948, Yves Klein se rend un an à Londres, où il perfectionne son anglais et apprend la dorure chez l’encadreur Robert Savage, Ses premières expériences picturales sont de petits monochromes sur carton réalisés en 1949 et exposés d’abord en privé, lors de son séjour londonien, qui deviennent, pour lui, des objets de culte. Yves Klein retourne à Paris, puis part à Madrid le 3 février 1951, pour étudier cette fois l’espagnol. Il s’y inscrit dans un club de judo, où il remplace un moniteur et remplit dès lors cette fonction régulièrement, en devenant très proche du directeur de l’école Fernando Franco de Sarabia, dont le père est éditeur. Avec l’aide de sa tante, il séjourne au Japon du 23 septembre 1952 à décembre 1954 afin de perfectionner sa technique du judo à l’Institut Kōdōkan de Tokyo où il devient ceinture noire 4e dan, grade qu’aucun Français n’a atteint à cette époque.

Atsuko Tanaka, également membre du groupe Gutai, exposera des draps monochromes en 1955. De retour à Paris en janvier 1954, il tente en vain de faire homologuer son grade japonais par la Fédération française de judo, puis décide de quitter à nouveau la France pour Madrid où l’appelle Fernando Franco de Sarabia. Les dix planches en couleurs sont constituées de rectangles unicolores découpés dans du papier et accompagnés de dimensions en millimètres. Chaque planche indique un lieu différent de création : Madrid, Nice, Tokyo, Londres, Paris. Yves Klein retourne à Paris en novembre 1954 pour publier son livre Les Fondements du Judo aux Éditions Grasset.

Sa première exposition de tableaux monochromes a lieu au club des Solitaires le 15 octobre 1955 et passe pratiquement inaperçue. En 1955 également, Claude Bellegarde expose sa série  période blanche à la galerie Facchetti à Paris. Début 1956, Klein fait ainsi la connaissance de Pierre Restany, lors de sa seconde exposition intitulée  Yves : propositions monochromes , qui a lieu du 21 février au 7 mars 1956 dans la galerie parisienne de Colette Allendy. 20 cm du mur par des équerres pour produire un effet de saturation de l’espace, et dont l’un d’eux fut acquis par Lucio Fontana. Düsseldorf ouvre ses portes avec l’exposition Yves, Propositions monochromes, avant de devenir le principal lieu d’exposition du Groupe ZERO.

De 1957 à 1959, il réalise alors ses premiers reliefs-éponges en Allemagne pour le foyer du Théâtre de Gelsenkirchen. Du 4 juin au 13 juillet 1957, l’exposition Monochrome Propositions of Yves Klein est présentée à la  Gallery One  de Londres. Le 26 juin, au cours d’un débat organisé avec Klein et Restany à l’Institut of Contemporary Arts, une polémique prend des proportions imprévues. La presse anglaise se fait largement l’écho du scandale provoqué par l’exposition.