Au commencement était l’homme: De Toumaï à Cro-Magnon PDF

Pascal Picq est un auteur prolifique sur l’origine de l’Homme et son évolution, et s’est fait connaitre du grand public par ses nombreux ouvrages de vulgarisation au commencement était l’homme: De Toumaï à Cro-Magnon PDF. Pascal Picq est né le 22 janvier 1954 à Bois-Colombes. Au cours de l’année de sa licence, Pascal Picq rencontre les professeurs Bernard Vandermeersch et Yves Coppens qui le font s’orienter vers la paléoanthropologie.


« Nous ne connaissons qu’une petite partie de l’arbre évolutif des hommes et des grands singes africains. Des pans entiers continuent à nous échapper et beaucoup reste à découvrir. Mais ce que nous commençons à percevoir bouleverse toutes les conceptions classiques de l’homme et de sa place dans l’histoire de la vie. Notre évolution n’est pas singulière, mais mosaïque, plurielle, buissonnante. Elle se place sous le signe de la diversité et l’homme moderne constitue le dernier représentant d’une grande histoire évolutive, dont on appréhende à peine la richesse. Ce livre invite à suivre les étapes connues de notre histoire évolutive, en faisant le point sur l’état des recherches en paléoanthropologie. Un extraordinaire voyage au commencement de l’homme, pour, enfin, savoir et comprendre qui nous sommes. » Pascal Picq est maître de conférences à la chaire de paléoanthropologie et préhistoire du Collège de France.

Pascal Picq est l’auteur de plusieurs ouvrages et articles scientifiques autour de la question de  Qu’est-ce que l’humain ? Il cherche surtout à trouver ce qu’est le propre de l’espèce humaine :  Le propre de l’humain n’est-il pas justement de se poser cette question :  Qu’est ce que l’humain ? Dans ce même texte, Picq répond à sa propre interrogation en affirmant que :  L’humain est bien une invention des hommes, qui repose sur notre héritage évolutif partagé, mais n’est pas une évidence pour autant. Homo sapiens n’est pas humain de fait. Pour Picq, il importe de différencier l’homme de l’humain. L’idée ou la croyance voulant que l’humain aille de soi, ou dit autrement, que l’homme soit considéré comme un primate humain oblige, selon Picq à une définition de ce qu’est l’humain. Picq distingue l’homme en tant qu’espèce animale de l’humain en tant que concept philosophique.

L’homme appartient à l’ordre des primates, terme qui signifie  les premiers . Pour Picq, cet anthropocentrisme se gâte effectivement avec l’émergence des théories évolutionnistes qui vont traduire la relation de proximité, auparavant perçue par l’observation visuelle par une relation de généalogie. Autrement dit, émerge la compréhension nouvelle que l’homme et le singe ont un ancêtre commun. 1970, et grâce à la systématique moléculaire, on compare le matériel génétique afin d’établir des relations entre les espèces.