Au nom de la Bible, au nom de l’Amérique PDF

Certaines traductions chrétiennes de la Bible l’ont parfois transcrit par  Yahvé ,  Yahweh ,  Jéhovah  ou  Jéhova . Le Tétragramme sur la stèle de Mesha, musée du Louvre. Tel était déjà l’avis des grammairiens juifs du Moyen Âge, conforté par celui de Baruch Spinoza. La plus ancienne mention épigraphique connue du Tétragramme est un nom théophore, au nom de la Bible, au nom de l’Amérique PDF’est-à-dire  portant Dieu , daté de 820 av.


Comment se fait-il qu’aux Etats-Unis, un pays qui sépare clairement Etat et religion, celle-ci puisse être aussi forte et dynamique ? La question que posait Tocqueville est plus actuelle que jamais. A l’issue d’un survol historique qui situe les rapports de la société américaine avec le religieux, il s’agit de mieux comprendre comment l’Amérique de l’après 11 septembre réagit à l’islam et aux musulmans, comment la guerre contre l’Irak a divisé les chrétiens. Tarek Mitri nous aide ainsi à saisir l’évolution des rapports de force entre libéraux et conservateurs, les relations entre évangéliques conservateurs, Israël et la communauté juive américaine, et les effets de la politisation des évangéliques conservateurs sur la vie publique et sur eux-mêmes.

Tétragramme apparaît 5 410 fois dans le Tanakh. Tétragramme est écrit 6 828 fois dans les éditions de Kittel et de Stuttgart. Le dictionnaire BDB indique quant à lui un total de 6 518 occurrences. Dans les écritures hébraïques, le nom personnel divin apparaît près de 7 000 fois. Pentateuque selon qu’il faut lire Adonaï ou Elohim. Que YHWH te bénisse et te garde. La prononciation exacte du Tétragramme, à supposer qu’elle soit possible, demeure incertaine.

Le doute ne porte pas sur les consonnes, qui sont fixes, mais sur la place et le type des voyelles. L’incertitude a trait à l’existence même de cette prononciation. Néanmoins, la plupart des hébraïsants sont d’un avis contraire. Ils s’appuient entre autres sur les noms théophores et sur les chapitres du Pentateuque contenant le Tétragramme. L’interdit va si loin qu’il modifie la numération hébraïque.

Le Tétragramme dans une sacristie, en Suède, avec les voyelles de  Jéhovah . L’interdiction de prononcer le nom propre de Dieu ne concerne pas seulement les juifs, mais aussi les premiers chrétiens, qui peut-être n’ont jamais connu sa prononciation. Samuel et des Rois, Jérôme de Stridon dit avoir rencontré le Nom en caractères archaïques dans des rouleaux grecs. Cette hypothèse refait surface dans l’ésotérisme de la Renaissance, lorsque Johannes Reuchlin émet une théorie sur le rapport entre le Tétragramme et le nom de Jésus. Selon cette hypothèse, cette consonne supplémentaire rendrait le nom prononçable. Cette théorie n’est pas retenue par les spécialistes de la langue hébraïque.