Bien choisir le nom de son chien et de son chat PDF

Chiens et chats, en particulier, sont souvent considérés comme des membres de la famille et d’bien choisir le nom de son chien et de son chat PDF estiment devoir les nourrir comme leurs enfants, ou comme eux-mêmes aimeraient manger. Nos compagnons à quatre pattes ont-ils besoin de tout cela ? Comment se positionner sur les plans environnement et éthique ? 000 ans avant JC, avec la domestication du chien.


Depuis, de nombreuses espèces ont été domestiquées, d’abord dans un but utilitaire, pour l’agrément ensuite. En Belgique, la population de chats est de plus de deux millions, celle de chiens se monte à plus de deux millions et demi d’individus . Et tout ce petit monde mange. La domestication millénaire du chien a transformé son système digestif au point qu’il n’est plus un carnivore strict comme ses ancêtres. Le chien a besoin d’apports journaliers en protides, glucides, lipides, vitamines et sels minéraux.

Une ration ménagère pour Médor est possible mais difficile à équilibrer – les restes de table sont à proscrire, le chien n’est pas une poubelle ! Le chat a très peu évolué par rapport à son ancêtre sauvage. Derrière Friskies, César ou Sheba, trônent les magnats de l’agro-alimentaire pour les humains. Whiskas, Sheba, Catisfaction, Frolic, Pedigree, Cesar, etc. Purina, Purina One, Deli-Cat, Friskies, Pro Plan, etc. Mais l’industrie de la nourriture des animaux de compagnie en France, ce sont aussi plus de 6 500 emplois directs et 14 000 emplois indirects, pour un chiffre d’affaire de 2,7 milliards d’euros.

Une vraie machine de guerre économique ! La croissance mondiale de ce marché ne se dément pas, soutenue par les marchés émergents comme le Brésil, la Russie et plus généralement l’Asie et l’Amérique du Sud, favorisée par la hausse des revenus et une sensibilité accrue aux bienfait d’une alimentation de qualité  pour les animaux aussi . Mais le Petfood industriel répond-il effectivement à cette promesse? Que peut-on intégrer dans les aliments pour chiens et chats ? Comme pour tout secteur de fabrication alimentaire, ces aliments doivent respecter des exigences en matière de sécurité, de commercialisation et de traçabilité à toutes les étapes de la production, de la transformation et de la distribution. Ils ne doivent pas contenir de matières premières dont la mise sur le marché ou l’utilisation est limitée ou interdite. 2009 établit, notamment, les exigences relatives à l’étiquetage, au conditionnement et à la présentation, tandis que la Commission européenne a également en recommandation supplémentaire, un code de bonnes pratiques en matière d’étiquetage pour l’alimentation des animaux familiers.