Big Brother est parmi nous : Tome 2 PDF

Cliquez ici pour écouter une version audio de cet article. Orwell photographié par la National Union of Journalists en 1933. Témoin de son époque, Orwell est dans les années big Brother est parmi nous : Tome 2 PDF et 1940 chroniqueur, critique littéraire et romancier.


Dans ce second volume, l’auteur continue à démontrer comment les grands lobbies pétroliers et militaro-industriels ont pris le pouvoir dans le monde mais aussi comment ils mènent le monde à sa perte. Il relève les incohérences de la politique en général et de la politique militaire en particulier, ainsi que les liens étroits qui permettent aux grands cénacles occultes (Bilderberg, Trilatérale, Franc-maçonnerie) de contrôler les organes de commandement des forces armées (comme l’OTAN). Et il n’hésite pas à parler d’un processus qui nous conduit tout droit vers la dictature absolue.Il nous présente les armements dit « modernes » (drones, armes électromagnétiques, stations SSPS, laser-maser, armes psychotroniques, munitions à uranium appauvri,…) et les méthodes de guerres crapuleuses auxquelles recourent les tenants de la Big Brother Gouvernance pour éliminer les populations « excédentaires», «non-consommatrices ».En bon historien et physicien, Daniel Dépris développe le principe « d’action-réaction » qui est à la base de l’enchaînement des événements. Il analyse le fonctionnement des appareils politiques sans aucune complaisance, il s’attaque aux « cabinets » qui sont les officines de Big Brother, qui sont les véritables organes du pouvoir. Le tout avec de très nombreux exemples justifiant ces accusations, avec des documents encore inédits extraits de ses archives personnelles.

L’adjectif  orwellien  est également fréquemment utilisé en référence à l’univers totalitaire imaginé par cet écrivain anglais. Eric ne revoit son père qu’en 1907, lors d’une permission de trois mois accordée à ce dernier, qui ne rejoint définitivement sa famille qu’en 1911, après sa mise à la retraite. Orient, qu’il connaît surtout par l’intermédiaire des souvenirs de sa mère. Il laisse l’image d’un grand jeune homme taciturne et solitaire, occupant la majeure partie de son temps libre à la lecture. On ne connaît pas non plus avec certitude le détail de l’évolution intérieure qui le fait passer de l’ennui au dégoût de sa fonction comme rouage de l’administration coloniale. Il annonce alors à sa famille qu’il a décidé de se consacrer à l’écriture.

Tout au long des vingt-deux ans qu’il lui reste à vivre, il reste un ennemi déclaré de l’impérialisme britannique. En parallèle, à l’automne 1927, il explore les bas-fonds londoniens, enquêtant sur les conditions de vie des plus démunis, les suit sur les routes et dans les sinistres asiles de nuit : il espère en tirer la matière d’un ouvrage sur les conditions de vie des pauvres. 1929, à court d’argent et après avoir donné quelques leçons d’anglais, il fait la plonge durant quelques semaines dans un hôtel de luxe de la rue de Rivoli. De la quasi-totalité de ses écrits de cette période, il ne reste rien. Il retourne en Angleterre en décembre 1929, juste à temps pour passer les fêtes de Noël avec sa famille. Mais il est contraint de mettre un terme à ses expéditions quelques mois plus tard : il n’a plus les moyens financiers de poursuivre ses vagabondages.