Bonnes Pratiques En Matière De Biosécurité Dans Le Secteur Porcin PDF

Après une période de contraction due à la crise, les échanges économiques ont repris en 2012. Nigeria, la Côte d’Ivoire est la première puissance économique de l’UEMOA. Il emploie la moitié des actifs et fait vivre deux tiers de sa population du pays. Le Liberia et la Bonnes Pratiques En Matière De Biosécurité Dans Le Secteur Porcin PDF, pays limitrophes à l’ouest de la Côte d’Ivoire, sont touchés depuis 2014 par une épidémie de la maladie à virus Ebola.


La Côte d’Ivoire n’a pas été touchée par la maladie. Néanmoins la fermeture des frontières terrestres concernées et l’interdiction de la consommation de viande de brousse, ont eu un impact sur les marchés agricoles et la situation alimentaire à l’ouest du pays. Production agricole Quatre ans après la crise post-électorale de 2010, la Côte d’Ivoire confirme le redémarrage de sa croissance. Le secteur agricole a constitué le principal moteur de la croissance ivoirienne après l’indépendance avec le développement des cultures de rente impulsé par l’État. 2,9Mha de terres arables et 4,5Mha de cultures permanentes. La compétition pour l’espace cultivé est actuellement favorable à l’hévéa dans la moitié sud du pays et à l’anacarde dans sa moitié nord.

Avec une superficie cultivée de 2Mha, la production cacaoyère occupe environ 800 000 planteurs et fait vivre 6millions de personnes, soit le quart de la population ivoirienne. Les exploitations sont généralement de taille comprise entre 3 et 5ha et de type familial. La reconquête de la qualité du cacao ivoirien a été permise par un travail sur les bonnes pratiques agricoles ainsi qu’un renforcement des contrôles qualité. La Côte d’Ivoire est au 1er rang africain et au 7e rang mondial des producteurs de caoutchouc naturel.

La filière anacarde se positionne désormais devant le coton comme la première culture de rente dans le nord de la Côte d’Ivoire. Le pays souhaite en développer la transformation locale. Burkina-Faso et le Mali, et 2e exportateur régional. La filière huile de palme se situe à la 4e place dans l’économie ivoirienne et emploie plus d’un million de personnes dans la partie sud de la zone forestière. Avec 400 000t d’huile de palme brute produites par an, la Côte d’Ivoire occupe le 5e rang mondial après la Malaisie l’Indonésie, le Nigeria et la Colombie. Elle est le 1er exportateur africain et 2e producteur africain derrière le Nigeria. Avec une production de l’ordre de 214 000t de sucre fini en 2013, la Côte d’Ivoire possède la première industrie sucrière de la zone UEMOA.

Seule activité industrielle au nord du pays à l’exception de la filière coton, l’industrie sucrière contribue à fixer les populations locales par les emplois générés et l’implication sociale des deux compagnies. Concernant les biotechnologies, la Côte d’Ivoire s’est dotée dispose d’un cadre de biosécurité qui définit sa politique globale et donne les orientations générales en la matière de biotechnologies modernes. Le pays a fait voter par l’Assemblée nationale et promulguer par le Président de la République, une loi instituant la création, à Grand-Bassam, d’une Zone franche spécialisée en biotechnologies et en technologies de l’information et de la Communication. La demande intérieure en viande est en progression du fait de la croissance démographique, elle croît deux fois plus vite que l’offre. La filière avicole couvre en grande partie les besoins nationaux en œufs et en viande de volaille. Le cheptel de 53500 têtes dans les élevages modernes, concentré dans le district d’Abidjan, s’ajoute au cheptel de porcs traditionnels. Sont prévus un programme d’amélioration génétique et de repeuplement des élevages, la réhabilitation de l’abattoir de la SIVAC ainsi que la rénovation des points de vente Gaby.