Brève histoire de la pensée économique PDF

Pierre-Yves Rougeyron se présente partout où il se rend comme le « Fondateur du Cercle Aristote », il en est le principal et unique animateur. Ces réunions sont régulièrement annoncées sur d’Egalité et Réconciliation, le site d’Alain Soral. Il assure brève histoire de la pensée économique PDF « en moyenne un conférence et signature d’ouvrage par semaine » et préparer l’édition d’un ouvrage sur l’idée de Nation au XXIe siècle.


Les débats qui animent la vie économique contemporaine ne peuvent être compris indépendamment de la forme qu’ils ont revêtue dans le passé. Comment, par exemple, appréhender les controverses actuelles sur le libéralisme, si l’on ignore que la question de l’interventionnisme de l’Etat partageait déjà les physiocrates et les mercantilistes, qu’elle devait opposer les socialistes utopiques et Marx aux thèses d’Adam Smith et de Ricardo, et que, dans les années 1930, elle allait rebondir avec la «nouvelle donne» keynésienne ? Quand on évoque le communisme, sait-on que Platon en son temps s’est prononcé pour la propriété commune, tandis qu’Aristote était favorable à la propriété privée ? L’histoire de la pensée économique est indispensable, sauf à imaginer que l’économie puisse se réduire à des modèles mathématiques dont les soubassements doctrinaux et théoriques demeurent des non-dits. L’auteur fait le pari d’un ouvrage bref : une histoire qui ne saurait prétendre à l’exhaustivité, mais qui permet de se faire une vue d’ensemble des grands courants de pensée et de comprendre les filiations, les oppositions, les avancées et les reculs qui jalonnent cette histoire.

De son passage dans les milieux souverainistes, friands de jeunes désireux de s’engager, Rougeyron profite pour étoffer son carnet d’adresse. Serge Ayoub qui veut à la fois réaliser une OPA sur l’ensemble de l’extrême-droite d’Ile-de-France et recentrer son image, il s’attèle à la programmation des conférences du Local. Cette absence de cohérence peut-elle être mise au compte du fait que Pierre-Yves Rougeyron dit avoir « été élevé par des maîtres issus de la libre pensée » ? David Mascré, fonctionnaire du Quai d’Orsay et aujourd’hui conseiller spécial de Marine Le Pen, Stéphane Giocanti, professeur et essayiste, biographe de Maurras, ancien de l’Action française et homosexuel notoire. Parmi les invités du Cercle Aristote, on vit également Jacques Cheminade, de Solidarité et Progrès, antenne française de la secte de Lyndonn Larouche. Pierre Cassin, militant syndicaliste CGT, franc-maçon et très lié à l’organisation paramaçonnique juive du B’ni B’rith, sioniste, animateur de Riposte Laïque, depuis peu allié des Identitaires. Qu’en dit Raphaël Dargent, qui n’a pas toujours dissimulé ses sympathies monarchistes et un certain style « nouveau muscadin » ?

Autre invité du Cercle Aristote, Patrick Gofman ancien troskiste qui clochardise à l’extrême-droite depuis la mort de son unique employeur au Libre journal de la France Courtoise. Beaucoup des personnalités invitées par Rougeyron font également l’objet d’entretien avec Enquête et débat, énième tentative lancée par l’inénarrable Jean Robin, ancien élève de l’Ecole de Guerre Economique, dont le seul but semble de vouloir faire du buzz autour de lui-même pour s’imposer sur le deuxième marché de la vie intello-mondaine politiquement incorrecte, ayant compris qu’il y avait là un secteur de marché, une niche à prendre. Pierre-Yves Rougeyron se dit « juriste de formation ». Il aurait étudié à Paris II-Assas, encore qu’il ne se soit pas fait remarqué ni dans le syndicalisme étudiant ni d’aucune autre façon, ce qui explique peut être que personne ne se souvienne de lui. Il se présente également avec des cartes de visites de l’Ecole de Guerre Economique, ce qui laisse penser qu’il en est ou en a été élève. On peut supposer que les dirigeants de l’école de Guerre Economique et partant les services de l’Etat, ne sont pas loin : en effet ses dernier temps le Cercle Aristote se réunit chez l’escroc Olivier Demeocq, patron du Carré parisien et familier de l’Ecole de Guerre économique, on trouve la signature de Rougeyron sur le site infoguerre.