C’est la miséricorde que je veux ! PDF

Cette page n’est ni une bibliographie ni une discographie complète. C’est la miséricorde que je veux ! PDF Allwright est né le 7 novembre 1926, ce qui signifie qu’il avait 80 ans au moment où j’ai commencé cette page !


Depuis le Concile Vatican II (1962-1965) et devant les nombreux bouleversements internationaux, les papes n’ont cessé de manifester au monde l’aspect miséricordieux de l’amour de Dieu. À l’heure des canonisations de Jean XXIII et de Jean-Paul II, il est bon de reprendre le fil de leurs pensées profondes.

Plus de dix ans plus tard, il est toujours bon pied bon œil et surtout toujours aussi humaniste, même s’il a décidé de ne plus faire de scène. Je ne l’ai pas découvert tout de suite. Pour moi, Graeme Allwright est associé à mes premiers accords de guitare, en 1969. Ceux-ci sévissaient surtout avec les chansons d’Hugues Aufray, mais très rapidement aussi avec Le jour de clarté et Il faut que je m’en aille. D’un point de vue musical, je m’y suis toujours bien retrouvé. C’est du folk en français la plupart du temps.

Des chansons sans agressivité musicale, ce qui est bien normal pour un apôtre de la non-violence. Graeme Allwright est aussi un lien entre les univers francophone et anglophone. Je ne l’ai jamais vu sur scène, et je le regrette. Mais cela arrivera peut-être : malgré son âge, il se produit encore périodiquement. On ne sait donc jamais, il arrivera peut-être jusqu’en Belgique. Quoique son action pour changer les paroles de La Marseillaise aura moins d’écho de ce côté-ci ! Un dernier mot : c’est en réalisant cette page que je me suis rendu compte qu’on écrivait « Graeme » et non pas « Greame » !

Il n’est jamais trop tard ! Jamais trop tard non plus pour présenter sa discographie, qui n’est pas tout à fait complète, mais l’essentiel s’y trouve. Une pochette très western pour ce premier album en français. Et ce sont effectivement des chansons de cow-boys, à chanter dans un saloon. Ce sont des adaptations de chansons d’un certain Koulak Sesian Paul, de Woody Guthrie ou autres folklores.

Allwright n’a pas encore trouvé sa voie. Graeme interprète la chanson du générique final de ce film de Georges Lautner. Le titre fait référence au tournage du « Super Homard » à l’Akou-Akou-Club à Valbonne. C’est assez étonnant à entendre ! Qui a tué Davy Moore ? Et puis les excellentes adaptations de Dylan Qui a tué Davy Moore ?