Cary Grant : Les images d’une vie PDF

Cary Grant dans Les Enchaînés en cary Grant : Les images d’une vie PDF. Ian Fleming s’est inspiré de sa séduction et de son apparence soignée pour créer le personnage de James Bond. Unis intitulées A Conversation with Cary Grant et au cours desquelles étaient projetés des extraits de ses films suivis de débats.


Cary Grant jouit d’un statut à part à Hollywood. II incarne le chic masculin. Ian Flemming s’est inspiré de lui pour donner vie à son célèbre espion britannique, James Bond : un mélange de chic, de virilité, et de sex appeal. En 1962, Cary Grant refusa d’ailleurs d’incarner l’agent 007 dans Dr. NO. Mais loin de n’être qu’un dandy plein d’humour, Cary Grant est un acteur accompli, nommé deux fois aux Oscars, cinq fois aux Golden Globes et acteur fétiche d’Alfred Hitchcock. Cet ouvrage retrace son histoire. L’histoire d’une revanche sur la vie d’un homme livré à lui-même dès l’âge de 14 ans, qui conquit Hollywood, devint l’ami intime d’Audrey Hepburn, Sophia Loren, Grace Kelly, puis finit ses jours dans le luxe, entre un manoir feutré, un jet privé, et le cuir d’une Rolls-Royce immatriculée « CG1 ».

L’American Film Institute l’a classé deuxième acteur de légende du cinéma américain. Convaincue d’être responsable de la mort de son fils, elle reportera toute son affection sur Archibald. Il est élève dans l’école primaire de Bishop Road puis à la Fairfield Grammar School. Il vit une enfance malheureuse et agitée, avec un père alcoolique et une mère souffrant de dépression chronique depuis la mort de John. Elias la fait placer dans un hôpital psychiatrique lorsqu’Archie a dix ans mais il raconte à son fils qu’elle est partie pour de longues vacances.

Il se fait probablement renvoyer de la Fairfield Grammar School de Bristol en 1918 pour rejoindre la troupe d’acrobates de Bob Pender et voyage avec le groupe vers les États-Unis en 1920, lors d’une tournée de deux ans. Encore sous son nom de naissance, il joue sur la scène de The Muny à St. Ayant connu le succès dans des comédies légères de Broadway, il part pour Hollywood en 1931, où il prend le nom de Cary Lockwood. Il choisit ce nom d’après son personnage dans la pièce Nikki. Je ne suis pas un ange s’avère un succès très rentable, tout comme Lady Lou, nommé pour l’Oscar du meilleur film, qui sauve Paramount de la banqueroute. Peu de temps avant de mourir, son père lui révèle son mensonge au sujet de sa mère.

Grant devient citoyen américain le 26 juin 1942 pour désamorcer le scandale résultant de sa non-incorporation à l’armée britannique. Cela lui fait déclarer qu’il veut participer activement, même pour un poste de pompier. Mais une partie du gouvernement britannique pense qu’il serait d’une plus grande utilité en restant à Hollywood. 1950, son enfance douloureuse et les échecs de ses relations amoureuses le mènent à une crise existentielle. Sa femme, Betsy Drake, lui fait découvrir la psychanalyse et la thérapie en vogue à Hollywood, à base de LSD.

Grant s’affirme comme une valeur sûre du box-office pendant plusieurs décennies. Acteur polyvalent, il peut jouer des rôles physiques comme dans Gunga Din avec le savoir-faire acquis sur la scène. Howard Hawks dit de lui qu’il était  de si loin le meilleur qu’aucun ne pouvait se comparer à lui. Grant apparaît ainsi dans de grands classiques du maître du suspense : Soupçons, Les Enchaînés, La Main au collet et La Mort aux trousses. Grant est perçu comme un électron libre du fait qu’il s’avère être le premier acteur  indépendant , à contre-courant de l’ancien système des studios, qui décidaient des évolutions de leurs acteurs. Il peut ainsi avoir le contrôle de chaque aspect de sa carrière. Il décide quels films tourner et s’implique dans le choix du réalisateur et de ses partenaires et négocie même parfois un pourcentage sur les bénéfices, un privilège rare à l’époque mais désormais courant parmi les grandes stars.

Il est nommé deux fois aux Oscars dans les années 1940 mais, étant l’un des premiers acteurs indépendants des grands studios, il ne l’obtient pas durant ses années d’activité. Ce n’est qu’en 1970 que l’académie lui remet un Oscar d’honneur pour sa carrière. 1960, il accepte un poste au comité de direction de Fabergé. Une fonction qu’il assume pleinement en assistant aux assemblées et faisant de la promotion, conscient que sa présence lors du lancement d’un nouveau produit peut lui garantir le succès. Unis appelées A Conversation with Cary Grant au cours desquelles sont projetés des extraits de ses films suivis de débats. La vie privée de l’acteur est agitée, comprenant notamment cinq mariages.

Cary Grant vit également pendant 12 ans avec l’acteur Randolph Scott qu’il rencontre en 1932 dans les studios Paramount et avec qui il emménage dans une maison à Malibu, 2177 W. Scotty Bowers et Marlene Dietrich ont déclaré très clairement à plusieurs reprises que l’acteur avait bien eu des aventures avec des hommes. Sa première femme, Virginia Cherrill, divorce de lui le 26 mars 1935 au motif de violences conjugales. En 1942, Grant épouse la très riche et mondaine Barbara Hutton et devient une figure paternelle pour son fils, Lance Reventlow, qui trouve la mort dans un accident d’avion.