Ce pape est un don de Dieu PDF

C’est dans ce sens seul que ce terme est employé dans cet article ainsi que dans les autres articles traitant des papes, sauf mention contraire. Selon la Tradition, la succession pontificale légitime remonte à ce pape est un don de Dieu PDF’apôtre Pierre. Pape  est, à l’origine, un terme familier. S’il ne s’agit pas d’une filiation étymologique directe, le passage des papii païens aux papes chrétiens est peut-être un transfert homophonique.


Depuis lors, le titre de  pape  est également resté traditionnel pour le patriarche copte orthodoxe d’Alexandrie. 1er concile œcuménique de Nicée en 325, où siégèrent des évêques au nombre traditionnel de 318, l’appellation de  pape  a été respectueusement donnée à tout évêque en tant que chef de l’Église locale qu’il présidait. Articles détaillés : Primauté pontificale et Histoire de l’Église catholique. L’origine de la fonction papale est avant tout d’ordre spirituel, ou mystique, bien avant d’être politique.

Ainsi, la théologie catholique fait remonter la lignée des papes à l’apôtre Pierre. Lorsque Constantin eut fait de l’Église chrétienne une Église d’État, les évêques devinrent des personnages officiels. L’évêque de Rome, qui se considérait comme le successeur de Saint Pierre, revendiquait en outre une suprématie générale sur l’Église tout entière. En 325, le Concile de Nicée entérine cet état de fait : nul évêque ne peut ordonner un prêtre ou un autre évêque sans l’accord de son métropolite. Théodose, à son avènement, avait proclamé que la loi religieuse de tout l’empire était  la foi de l’évêque de Rome et de l’évêque d’Alexandrie .

Empire d’Occident, le siège de Rome devient de plus en plus politiquement autonome et influent, notamment en Occident, alors considéré comme le territoire spécifiquement  patriarcal  du pontife romain. Rome, ancienne capitale de l’Empire, et qui le reste dans les esprits longtemps après la chute de l’Empire d’Occident. Pierre , que l’Église catholique lui reconnaît. Grégoire le Grand, qui fut l’instigateur de la conversion des Anglo-Saxons, ou encore Léon dont l’épisode le plus connu est la rencontre avec Attila pour le dissuader d’envahir Rome. Drapeau de l’État de la Cité du Vatican. Le pape, jusqu’en 1870, a été le souverain des États pontificaux.

Il est aujourd’hui souverain de l’État de la Cité du Vatican sur lequel il possède la plénitude du pouvoir exécutif, législatif et judiciaire. Cette souveraineté sur un territoire, de dimension réduite, est la garantie d’indépendance de son pouvoir spirituel à l’égard de tous les États du monde. Antérieurement, pendant le premier millénaire, l’élection du pontife romain revenait canoniquement à l’Église de Rome, clercs et certains laïcs. Les interférences abusives du pouvoir politique finirent par pousser les papes à interdire une telle interférence. Le règne d’un pape se nomme pontificat. L’origine de ce mot tient à l’un des titres des papes : Souverain pontife.

Rome et successeur de l’apôtre Pierre, de veiller et de présider à l’unité de toutes les Églises locales catholiques, c’est-à-dire tous les diocèses gouvernés par les évêques en communion avec Rome. Rome est menacée par les attaques des princes barbares : dès 410, la Ville éternelle est saccagée par les Wisigoths. Gélase Ier envoya à l’empereur Anastase une lettre dans laquelle il réaffirme que le pouvoir des rois et celui des évêques sont dissociés, et que celui des évêques prévaut. Article détaillé : Lutte du sacerdoce et de l’Empire. L’histoire de la papauté est inséparable de l’évolution doctrinale de la christologie et de la baisse de puissance des empereurs romains d’Orient.

Le pape cherche à affermir son pouvoir spirituel et temporel et à passer du statut de simple évêque de Rome à celui de souverain. Pendant le Moyen Âge, le pape dut affirmer son pouvoir face à l’empereur et à la croissance des royautés. Dans la seconde option, le pape ne peut éviter l’affrontement avec les souverains qui règnent alors en Occident. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. De 1378 à 1418, ce schisme voit coexister et s’affronter deux séries de papes, l’une siégeant à Rome et l’autre à Avignon.