Christ est vivant PDF

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IN8 Broché Y a-t-il de nouveaux chrétiens ; Jésus-Christ et la foi ; nous voulons rencontrer Dieu . 175 pages

La résurrection désigne, dans la religion chrétienne, le passage physique de la mort à la vie. Considérés comme des miracles qui obéissent à la volonté de Dieu, ces épisodes ne semblent toutefois pas constituer une  préfiguration  de la résurrection christique. Celle-ci, en effet, est d’une nature différente sur le plan théologique. Pour l’eschatologie chrétienne, à la fin des temps, la résurrection des morts aura lieu lorsque sera établi le Royaume de Dieu. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Résurrection du Jésus, par Noël Coypel.

La croyance en la résurrection, ou relèvement des morts, n’est pas partagée par tous les croyants du judaïsme à l’époque de Jésus, comme le laisse comprendre le passage en l’Évangile selon Matthieu, chapitre 22, verset 23 :  Ce même jour, des sadducéens vinrent le trouver. Ils prétendent que les morts ne ressuscitent pas. L’Évangile selon Matthieu, selon l’exégèse biblique, témoigne encore de l’importance de cette question posée par le christianisme dans la communauté juive de Palestine et d’Asie Mineure. Cette question se trouve également évoquée dans d’autres passages de l’Évangile, mais aussi ailleurs dans le Nouveau Testament, principalement les Épîtres de Paul et dans le livre des Actes des Apôtres.

Articles détaillés : Fille de Jaïre, Résurrection à Naïn et Lazare de Béthanie. Jésus, il convient de s’interroger sur la portée et les limites de ce terme. Céphas , puis aux douze . Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts. Ensuite, il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres.

L’historien ne devrait donc pas seulement supposer que les disciples croyaient qu’ils voyaient Jésus, mais également que l’on savait que son tombeau était effectivement vide. Secundo, la supposition de la résurrection du Christ se fonde sur des circonstances qui ne sont en fait pas du tout miraculeuses, mais ont été interprétées comme telles. Jésus dans une destination finale, chose qui aurait de toute évidence échappé à tous. Cette supposition est néanmoins difficile à soutenir.

En effet, si les autorités juives avaient déplacé le corps de Jésus afin d’éviter d’en faire un objet de culte, pourquoi ne pas l’avoir exposé publiquement comme preuve de sa mort définitive ? Jésus était très affaibli au moment où on l’a couché dans la tombe, mais dans la fraîcheur du tombeau et grâce aux herbes aromatiques de son linceul, il a pu sortir du tombeau et s’est rétabli. Ses disciples auraient alors interprété cette réapparition comme une résurrection. Tertio, la croyance en ce que Jésus aurait ressuscité d’entre les morts s’est fondée sur le constat du tombeau vide, qui aurait provoqué des hallucinations collectives nourries par l’ardent désir de revoir le Seigneur vivant, ou la persuasion psychologique que le tombeau était vide parce que le Seigneur était vivant. Cependant, de telles apparitions, bien qu’attestées médicalement, dans d’autres cas, pour des individus isolés, n’ont jamais été prouvées pour des groupes importants. Or un des premiers écrits chrétiens nous rapporte la chose suivante :  Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts.

Résurrection non pas à une illusion, mais à une vaste tromperie : des disciples de Jésus auraient en fait dérobé le corps de leur Maître afin de prolonger une entreprise dont ils jouissaient et à laquelle la crucifixion aurait mis un terme. Quinto, les disciples n’étaient ni délurés ni vicieux, mais avaient ce que l’on appelle des visions véridiques : les disciples ont rencontré un Christ triomphant, post-mortem, qui a cherché à communiquer avec eux. Christ, après sa mort, est entré dans une vie divine qui lui permettait d’apparaître à ses disciples dans la forme qu’il avait avant sa mort. Selon cette option, la Résurrection ressort plus du domaine de la croyance, et les textes néotestamentaires ne sont pas à comprendre dans un sens historique ou littéral. Sexto, il faudrait élucider la croyance en la Résurrection au travers du prisme des croyances partagées par les disciples en remontant à la période avant la crucifixion. Puisqu’ils considéraient Jésus comme un juste, et le prophète de la fin des temps, ils ont assimilé leurs présupposés traditionnels au devenir du Christ.