CHRONIQUE DE LA MORT PROGRAMMEE D’UN TRAVAILLEUR ORDINAIRE: Roman social PDF

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Tout sourit à Jean-Pierre, travailleur ordinaire. Il ne sait pas encore que, à son insu, se préparent minutieusement tous les éléments qui vont conduire inéluctablement à son accident du travail fatal. Erreurs, négligences, maladresses, plusieurs acteurs vont préparer ce véritable homicide involontaire.
Ensuite, c’est le drame pour sa veuve, d’autant plus que l’enquête réalisée par un premier inspecteur conduit trop vite à la seule faute de la victime. Une deuxième enquête met à jour toutes les causes de cet accident et renvoie les coupables entre les mains de la justice.
Les mesures nécessaires pour éviter la répétition de cet accident seront établies mais jamais appliquées. Les coupables ne seront jamais poursuivis.
Ce roman poignant démontre qu’un accident du travail n’est jamais le fruit du hasard mais bien la conséquence de décisions malheureuses, ce qui le rend facilement évitable. De plus, il établit la multicausailté des accidents. Il dénonce aussi les multiples dysfonctionnements de la prévention chez les employeurs, ceux des enquêtes qui suivent les accidents et ceux de l’action de la justice.
Destiné à toutes les parties prenantes, employeurs, travailleurs, syndicalistes, magistrats, dysfonctionnaires (hommes et femmes qui assurent le dysfonctionnement d’une administration), pour leur permettre une réflexion profonde sur le système, à supposer qu’ils en soient capables, ce roman, largement inspiré par des faits et des personnages réels, passionnera aussi tous les amateurs de récits réalistes.
A tous, bonne lecture, bonne réflexion et…. action.

Morières, sa ville natale, le rond-point dédié à cet enfant du pays. Agricol Perdiguier naquit l’année d’Austerlitz et de Trafalgar. Simon et François, préférant cultiver les terres. Il participa à la restauration des menuiseries de Notre-Dame des Doms. En 1823, il devint affilié chez les  Compagnons du Devoir de la Liberté . De Paris, gagna Lyon, où il fut placé à la tête de sa  Société  comme premier compagnon, puis dignitaire.

Il revint enfin à Morières le 24 août 1828. Ils s’installèrent au 104, rue du Faubourg-Saint-Antoine. Il compléta son éducation, lisant les poètes, le théâtre de Voltaire. Il publia son célèbre Livre du Compagnonnage en 1839, le premier écrit sur les compagnons et par un compagnon, qui attira l’attention d’intellectuels comme Eugène Sue et George Sand.