Chroniques du maquis, 1943-1944 PDF

Joseph Darnand, secrétaire général de la Milice française, vers 1943-1944. Flag of the collaborationist French Militia. Darnand d’être considéré comme l’une des personnalités les plus jusqu’au-boutistes de la collaboration. Il est jugé, condamné chroniques du maquis, 1943-1944 PDF la peine de mort et fusillé après la Libération.


Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, la France a vu surgir dans les villages des campagnes, une forme nouvelle d’organisation nommée « le maquis » véritable invention à caractère radical et novateur de groupes d’hommes pour conduire leur guerre contre l’occupant nazi et le régime vichyste. L’auteur s’est intéressé aux rapports entre les microsociétés locales et la guerre, à l’organisation du territoire par les réseaux locaux. Il a privilégié la parole des acteurs de la situation, ces combattants d’origine populaire peu enclins à prendre la plume, qui ne sont pas de grands hommes.

Il est finalement incorporé au 35e régiment d’infanterie, le 8 janvier 1916. Article détaillé : Coup de main du Mont-sans-Nom. La croix est accompagnée de cette citation :  Sous-officier d’élite, d’une bravoure hors de pair. Le sous-officier Darnand a été, en tout point, un serviteur modèle et un de nos artisans de notre victoire finale.

Charles Maurras, Maxime Real del Sarte et Maurice Pujo. Au moment de la déclaration de guerre, en septembre 1939, il s’engage aussitôt comme combattant volontaire. Plusieurs chefs et militants des SOL se livrent à des actions brutales contre les adversaires réels ou supposés du régime et déclenchent une vague de délation qui n’épargne ni les autorités civiles, ni les autorités religieuses de l’État français. Alpes-Maritimes tentèrent en 1940 de convaincre Darnand d’entrer dans la dissidence et de fonder les groupes-francs de la Résistance. Un instant hésitant, Darnand refusa au nom de son allégeance absolue à Pétain. En réalité, lors des opérations de novembre 1942, seules quelques dizaines des hommes de Darnand, sur des milliers, se sont battus contre les Alliés à Oran et au Maroc, tandis qu’à Alger les SOL se sont tous laissé capturer sans résistance. Selon les historiens Henry Rousso ou Jean-Pierre Azéma, le projet de Darnand et de ses hommes consiste à faire de la Milice un succédané de parti unique, et à terme l’ossature d’un authentique régime totalitaire.