Civilisation espagnole PDF

On dirait que votre navigateur n’est pas configuré pour afficher les fichiers au format PDF. Si vous civilisation espagnole PDF souhaitez, vous pouvez cliquer ici pour télécharger directement le fichier. La civilisation inca est une civilisation précolombienne du groupe andin.


Cet ouvrage est une introduction aux connaissances fondamentales pour comprendre l’histoire de l’Espagne et sa civilisation contemporaine.
L’analyse et la réflexion prolongent et accompagnent la description, pour donner aux lecteurs les clefs pour comprendre les enjeux de l’Espagne contemporaine.

Sommaire :

I. Histoire de l’Espagne1. De l’Antiquité à l’invasion musulmane
2. L’Espagne des trois régions
3. L’Espagne première puissance des Temps modernes
4. L’Espagne face à la modernité
5. Les affrontements du XXe siècle
6. Transition et démocratie

II. Le système politique
1. La monarchie
2. La Constitution
3. Le Parlement
4. Le Gouvernement
5. Les partis politiques

III. Les Autonomies
1. La spécificité espagnole
2. La question linguistique
3. Les nationalismes

IV. L’Espagne d’aujourd’hui
1. La population
2. L’immigration
3. Le système éducatif
4. La culture
5. L’évolution des moeurs
6. La religion
7. Les médias
8. Le sport
9. L’économie
10. Le monde du travail
11. Le système de protection sociale
12. L’agriculture, la pêche, l’eau
13. L’industrie
14. Le tourisme
15. Les transports
16. L’Espagne dans le monde.

Points forts :

– Synthèse claire et actuelle
– Fournit l’essentiel des connaissances historiques nécessaires à la compréhension du présent
– Décrit et analyse la situation d’aujourd’hui
– Met en relief les questions actuelles, pour permettre au lecteur de suivre les développements de l’actualité

Auteur : 
Martine Jullian est professeur en classes préparatoires au Lycée Janson-de-Sailly à Paris.

Public :
– Étudiants en classes préparatoires littéraires
– Étudiants en classes préparatoires commerciales
– Étudiants en 1er cycle, spécialistes d’espagnol (LLCE, LEA) ou non (histoire, économie…)
– Étudiants en 2e et 3e cycles cherchant un utile aide-mémoire pour retrouver rapidement des données de base

Elle est à l’origine de l’empire inca, l’un des grands royaumes de l’Amérique précolombienne. Cet empire avait pour chef suprême le Sapa Inca. L’une des grandes singularités de cet empire fut d’avoir intégré, dans une organisation étatique originale, la multiplicité socioculturelle des populations hétérogènes qui le composaient. Articles détaillés : Paléoaméricains et Premier peuplement de l’Amérique. Le développement agricole, notamment l’irrigation et l’aménagement de terrasses, continue. Articles connexes : Origine inca et Pacaritambo. Différents témoignages ont été recueillis quant à l’origine des Incas.

Selon la légende de Manco Capac et Mama Ocllo, les Incas descendent de Manco Capac. Titicaca avec sa sœur-épouse Mama Ocllo, envoyés par Viracocha, le dieu créateur, pour apporter la civilisation aux hommes après le grand déluge qui avait tout dévasté. Manco Capac enseigna alors aux hommes l’agriculture et l’artisanat, et Mama Ocllo enseigna aux femmes l’art du tissage. Incas reste discutée, l’hypothèse communément admise étant qu’ils provenaient des rives du lac Titicaca, à la frontière du Pérou et de la Bolivie. Cette section ne respecte pas la neutralité de point de vue. D’autres sources évoquent une origine amazonienne. 1979, Nicole et Herbert Cartagena, en compagnie du péruvien Goyo Tolédo.

Grégory Deyermenjian, donne une datation de 1345 après JC, avec une plage d’erreur allant de 1240 à 1500 après JC. Nord-Lacco et dans le parc du Megantoni. Leur position de chefs militaires dans la confédération leur permet de gagner progressivement de l’influence lors des règnes successifs de Sinchi Roca, Lloque Yupanqui, Mayta Capac et Capac Yupanqui. Yahuar Huacac puis Viracocha Inca étendent la domination inca. En 1438, lors d’une guerre avec la tribu voisine des Chancas, Viracocha abandonne la capitale, mais son fils Pachacutec la défend avec succès et défait les Chancas. Le fils de Pachacutec, Tupac Yupanqui et son fils après lui, Huayna Capac, repoussent les frontières de l’empire du Chili au Sud de la Colombie. En 1532, 180 conquistadors espagnols débarquent et commencent la conquête de l’empire inca.

La conquête espagnole s’accompagne de nombreux pillages et de massacres. La colonisation qui s’ensuit engendre une catastrophe démographique majeure : la population de l’empire inca, estimée entre 12 et 15 millions de personnes avant la conquête, est d’environ 600 000 un siècle plus tard. Prisonnier de Pizarro, Atahualpa lui donna tout son or en échange de sa libération. Pizarro prit l’or mais fit malgré cet accord exécuter l’empereur le 29 août 1533.

Les Incas se rebelleront tout de même plusieurs fois, notamment en 1536 sous le commandement de Manco Inca. Túpac Amaru II en 1780, toujours avec l’objectif avorté de restaurer l’empire inca. Avant Viracocha Inca les empereurs incas sont semi légendaires et les dates de leurs règnes sont incertaines. Entre 1533 et 1572 une partie des fils de Huayna Capac se révolte contre les Espagnols et se réfugie dans la région de Vilcabamba. Leur pouvoir restera localisé aux alentours de ce centre de résistance. Après avoir formé pendant des siècles une puissance locale, quoiqu’en expansion régulière, les Incas rêvèrent d’un plus grand royaume. Vers 1400, ayant soumis leurs voisins, les rois incas mènent leurs premières conquêtes en dehors de la région de Cuzco.

Le Sapa Inca, chef suprême de l’empire, est avant tout un guerrier, et c’est un rapport très personnel qui le lie aux chefs locaux des tribus conquises. Ces liens ont une importance capitale dans la gestion des provinces côtières : au contraire des provinces andines, les Incas n’y créent en effet ni villes ni administration. Ces provinces en sont par ailleurs souvent déjà pourvues par héritage des civilisations précédentes. Dans les Andes, par contre, les Incas créent de véritables capitales provinciales. Si les liens personnels entre les chefs locaux et le Sapa Inca restent importants, une administration impériale est établie en parallèle. La hiérarchie dans l’empire inca reprend l’organisation traditionnelle des communautés andines. L’Inca est à la fois chef de son clan et souverain de tout l’empire.

L’organisation communautaire est à la base de la structure de l’empire. D’une manière générale, il existait trois classes : la classe laborieuse constituée des paysans et artisans, la classe de gouvernance locale et, au sommet, la classe dirigeante de souche inca qui tenait les rênes de l’empire. Cette classe dirigeante était organisée comme un clan ordinaire dont les membres étaient appelés aux plus hautes fonctions au sein de l’empire, qu’elles soient religieuses, militaires ou administratives. Cette société était donc fondée sur un système de castes et on ne pouvait que très difficilement et exceptionnellement changer de rang. Un individu de la classe laborieuse pouvait accéder à la classe dirigeante à la suite d’un exploit militaire ou grâce à quelque autre mérite.

Il arrivait, dans un but politique, que des dirigeants coopératifs de peuples vaincus obtiennent des postes à responsabilités, souvent celui de Kurakas. Le groupe social de base est formé par la famille constituée des parents et des enfants célibataires. L’entraide entre familles est très fréquente, notamment au moment des récoltes. Les peuples des Andes sont répartis dans de nombreux villages situés sur des hauteurs.