Cochon de Bretagne PDF

Le Khaṇḍā est le symbole du sikhisme. Cochon de Bretagne PDF littéralement cela revient à dire  l’âme de dieu . La doctrine du sikhisme se fonde sur les enseignements spirituels des Dix gurûs, recueillis dans le Sri Guru Granth Sahib. Une vue du Temple d’Or et son sarovar à Amritsar.


Cochon de Bretagne est d’abord une nouvelle. C’est l’histoire d’un intérimaire dans l’agroalimentaire qui par un troublant phénomène se retrouvera en conversation, avec un cochon, juste avant son passage sur la chaîne d’abattage. L’animal, trop heureux de trouver un interlocuteur, parviendra par un moyen particulier, à lui exprimer tout ce qu’il pense de la société humaine. Il réussira même à faire comprendre à notre intérimaire, l’étrange similitude qu’il y a entre leurs conditions respectives. La nouvelle est suivie d’une réflexion sur le systématisme monétaire dans les sociétés modernes, avec orientation principale une critique de la monétisation de l’être.

Talwandi, nommé maintenant Nankana Sahib, près de Lahore, dans l’actuel Pakistan. Dès son enfance, Guru Nanak est fasciné par la spiritualité et montre des dispositions peu ordinaires pour l’apprentissage. Après une expérience spirituelle de  fusion  avec l’essence de toute chose, Gurû Nanak compose le Jap Ji Sahib, poème mystique qui résume un enseignement qu’il décide de partager. Il voyage dans toute l’Inde et dans de nombreux pays environnants – Népal, Tibet, Sri Lanka, avant d’entamer un long périple au cœur du monde musulman. Après plusieurs années de voyage, Guru Nanak réunit une communauté et fonde un village, Kartarpur – la Ville du Créateur.

Il enseigne sans relâche et de nombreuses personnes viennent à son enseignement. Harmandir Sahib à Patna dans l’état du Bihar, en Inde. Gurû Nanak est opposé au système des castes. Avant sa mort, il indique un nouveau gurû pour être son successeur et pour mener la communauté. Avant son décès, le gurû complète l’Âdi Granth des œuvres de son prédécesseur, le renommé Siri Guru Granth Sahib, et commande qu’il soit dorénavant l’autorité spirituelle définitive et que l’autorité temporelle passe au Khalsa Panth – la Communauté des Sikhs. Elles sont surtout rédigées en punjabi, mais aussi en hindi, en persan, etc. Guru Arjan construisit également le mondialement célèbre Gurdwârâ – Darbar Sahib, à Amritsar, qui est le centre du Sikhisme.

Sikhs firent l’objet de répressions et de persécutions diverses de la part des autorités, poussées par le fanatisme général. L’empire moghol était en voie de désintégration, les Afghans, sous la conduite d’Ahmed Shah Abdali, avaient commencé à envahir le pays. Durant la guerre d’indépendance de l’Inde, de nombreux Sikhs furent pendus, durent faire face à toutes sortes de brutalités, se battre contre l’occupant, subir de longues périodes d’emprisonnement afin de libérer le pays. Ek onkar une des syllabes sacrées du sikhisme.

Ses adeptes croient en un seul Dieu Suprême, Absolu, Infini, l’Éternel, le Créateur, la Cause des causes, sans inimitié, sans haine, à la fois immanent et transcendant. Le postulat de base du sikhisme est qu’il n’y a pas de péché originel, mais la vie ayant émané d’une Source Pure, le Seigneur de Vérité demeure en elle. O mon âme, tu es l’étincelle de la Suprême Lumière, Connais ton Essence  Non seulement toute la philosophie sikhe, mais aussi toute l’histoire et le tempérament des Sikhs découlent de cette manière de voir. Dieux et déesses ne sont pas considérés comme des êtres. Page enluminée du Sri Guru Granth Sahib, livre saint et gourou définitif du sikhisme.

Guru Nanak débattant avec des sages hindous. Guru Nanak méditant à la Mecque. La position doctrinale de Guru Nanak est assez simple, en dépit de son origine. La cohérence du sikhisme est à mettre au bénéfice de son concept central simple – la souveraineté d’un Dieu unique, le Créateur. Selon Guru Nanak, discuter quels composants de sa croyance proviennent de l’hindouisme, quels sont musulmans, c’est discuter comme un idiot qui cherche quelle religion possède le droit de professer des concepts universels tels que la bonté, la charité, l’honnêteté, la vénération du nom de dieu, le respect des autres. Ne dites pas que les Védas, la Bible et le Coran sont faux. Gurû Nanak souscrit également à la croyance en la mâyâ, l’illusion du monde physique.

Bien qu’il considère les objets matériels comme des réalités et comme des expressions de la vérité éternelle du créateur, ils tendent à ériger  un mur d’erreurs  autour de ceux qui ne vivent que dans un monde des désirs matériels. Le monde est immédiatement vrai dans le sens qu’il est rendu manifeste aux sens par la maya, mais il est finalement irréel puisque seul Dieu est finalement vrai. Pour faire suivre la voie divine, il faut vivre en faisant des actes charitables, des prières, méditer pour parfaire son propre karma. Un Sikh ne peut avoir foi en aucun autre prophète vivant ou non vivant. En accord avec le Sikhisme, Dieu n’apparaît jamais sous forme humaine.