Comment effacer les effets de la ménopause sans médicaments (Un Problème, Des Solutions) PDF

Ce bruit traduit la vibration des tissus de la gorge détendus par le sommeil. Le ronflement chronique ne doit plus être traité comme un phénomène normal, un objet de dérision, ou la cause assez fréquente d’une comment effacer les effets de la ménopause sans médicaments (Un Problème, Des Solutions) PDF conjugale.


L’arrivée de la cinquantaine et de la ménopause apporte des changements profonds chez la femme. Des changements qui se manifestent aussi bien extérieurement qu’intérieurement.
Quelques-uns de ces changements s’inscrivent dans un processus normal de vieillissement : quelques rides qui se dessinent au coin de l’oeil, la taille qui s’épaissit quelque peu, les cheveux qui grisonnent de plus en plus, etc.
Grâce à divers moyens (exercice, etc.), vous pouvez certes atténuer ces signes et ralentir votre vieillissement dans une large mesure. Vous avez également la possibilité de vous simplifier beaucoup la vie en acceptant le plus sereinement possible ces traces du temps qui, somme toute, ne sont pas dénuées de charme.

Outre l’aspect anecdotique et banal de ce symptôme, celui-ci peut masquer une autre pathologie beaucoup plus sérieuse, les apnées du sommeil. Les conséquences de ces apnées et de ces ronflements suscitent de nombreuses études depuis la généralisation des enregistrements du sommeil, en hospitalisation ou maintenant à domicile. La fréquence de cette affection croit avec l’âge avec un maximum entre 50 et 70 ans. La prépondérance masculine est évidente, mais tend depuis 20 ans à diminuer, dans la mesure où la proportion de femmes buvant de l’alcool et fumant est de nos jours devenue presque aussi élevée que celle des hommes. Le larynx est fixé en haut de la trachée.

C’est l’entrée qui mène l’air à l’intérieur des poumons. Au fond de la bouche, en arrière de la langue, l’espace libre est relativement étroit. L’air doit passer entre la langue, le voile du palais, la luette et la paroi du pharynx. Lors du sommeil, les muscles sont relâchés, hypotoniques.

Ils ont alors tendance à s’affaisser ce qui réduit encore le passage. Des conformations anatomiques individuelles, et la forme de la mâchoire inférieure, conditionnent le passage de l’air. Un ronflement peut plus ou moins longtemps rester peu bruyant. Mais le plus souvent avec le temps, et l’embonpoint venant, il s’aggrave, et surtout va se compliquer d’apnées obstructives du sommeil. Car, même lorsqu’il est très discret et sans apnée, le ronflement entraîne une certaine asphyxie chronique.

Au début de la survenue du ronflement, cette asphyxie est légère, et d’autant mieux supportée que le sujet est jeune. Mais l’enfant aussi ronfle, et chez lui cette asphyxie est particulièrement grave. L’ensemble constitue ce qu’on appelle maintenant la ronchopathie chronique. Le regroupement de ces trois manifestations signifie qu’il s’agit d’une même maladie, qui présente des formes de sévérité variable. Il arrive souvent que le ronfleur n’ait pas conscience que son ronflement nécessite d’être pris au sérieux. Ainsi par exemple, bien que le ronfleur subisse de nombreux micro réveils durant son sommeil, il n’en a pas le souvenir à son réveil ni n’en estime le nombre.

C’est bien souvent l’entourage qui est le plus à même de se rendre compte de la dégradation du sommeil du ronfleur, par le bruit de son ronflement, les interruptions de respiration. Ce sont toutes celles du syndrome d’apnées du sommeil. Le but du traitement du ronflement est de parvenir à prévenir l’apparition de ce syndrome. Le traitement par CPAP, avec un masque de ventilation nasal ou bucco-nasal, permet à la fois de réduire le ronflement et l’apnée du sommeil. Ils sont en vente par exemple en parapharmacie.

La conclusion finale fut :  Parmi les dix produits examinés, aucun n’est réellement efficace pour prévenir ou guérir des ronflements. Certains produits contiennent des composants allergéniques ou des essences non anodines. Parmi les conclusions :  Mais voilà, le ronflement n’est pas considéré comme une maladie. Les laboratoires peuvent donc affirmer ce qu’ils veulent.

Dans son numéro de mai 2012, le magazine Que choisir a publié un dossier comparatif de produits antironflement, en introduction il indique  Les allégations audacieuses des nombreux produits en vente libre ne doivent pas faire illusion : les preuves de leur efficacité sont minces, voire inexistantes. Pour les cas sévères, les solutions passent par le médecin. En cinq pages, le magazine teste des produits de type : spray buccal, spray nasal, languettes et pastilles, bandelettes nasales, papillon nasal, bague. Le magazine a demandé aux fabricants qu’ils produisent les études réalisées concernant leurs produits, leur donnant trois mois de délai, plusieurs n’en ont produite aucune malgré des relances. Les écarteurs nasaux améliorent l’entrée de l’air au niveau des narines ce qui diminue la turbulence du flux d’air inspiré lorsque celle-ci est d’origine nasale. L’efficacité d’un dilatateur nasal d’origine hollandaise a été prouvée par des études scientifiques mais cette conclusion est probablement valable pour tous les remèdes de ce type car ils fonctionnent exactement de la même manière. Les sprays buccaux ou nasaux à base d’huile ou d’autres produits naturels ont surtout un effet psychologique et placebo : leur large diffusion repose surtout sur des considérations marketing.

L’huile essentielle qui semble être la plus efficace est le thym. Ses vertus anti-ronflement sont décrites dans les livres de médecine du Moyen Âge. Les oreillers anti-ronflements ou tout autre système de maintien en hyper extension peuvent avoir une certaine efficacité en améliorant le passage de l’air. Les stimulateurs électriques de poignets ou autres appareils électroniques qui détectent les ronflements contribuent au changement de position en incitant à dormir sur le côté ou sur le ventre. Là aussi on effacera un ronflement modéré, à la condition d’avoir au préalable, bien réglé l’intensité des impulsions de l’appareil pour ne pas réveiller le ronfleur. La canule souple oropharyngée, ou C. Capax, est un système simple, dérivé de la canule de Guedel utilisée en anesthésie, lors du réveil, pour éviter que le patient  n’avale sa langue .