Compte Rendu Des Evenements qui se sont passes a Lyon PDF

Traitements du cancer : quels effets sur la mémoire ? L’efficacité des traitements en cancérologie a permis une amélioration de la prise en charge des patients traités pour un cancer. Cependant, ces traitements peuvent induire des effets compte Rendu Des Evenements qui se sont passes a Lyon PDF dont certains sont encore assez mal connus.


This Elibron Classics book is a facsimile reprint of a 1818 edition by Tournachon-Molin et H. Seguin; J. Targe, Paris; Lyon.

Ces troubles ressentis sont le plus souvent liés à un état de fatigue sous-jacent, induit par le cancer et les traitements. Nos recherches dans ce domaine sont réalisées à partir d’études cliniques, d’approches neuropsychologiques innovantes, d’études en neuro-imagerie spécifiques et de modèles animaux comportementaux. En parallèle, les études réalisées dans notre unité Inserm à Rouen sur des modèles animaux visent à mettre en évidence les mécanismes neurobiologiques et les troubles associés à l’utilisation de différentes thérapies ainsi qu’à détecter des biomarqueurs. Après un cancer du sein avec mastectomie, se pose la question de la reconstruction mammaire.

Avant l’affaire Angelina Jolie, parler d’ablation des seins et de reconstruction mammaire, c’était tabou. La question se pose pourtant pour de nombreuses femmes, et pas seulement dans le cadre d’une ablation préventive en cas de mutation génétique. Comment expliquez-vous que certaines femmes renoncent à se faire reconstruire après leur cancer du sein ? Quels sont les freins les plus fréquents ? Docteur Jonathan Rausky : D’abord je dirais que c’est une question d’âge. Au-delà de 70 ans, les femmes redoutent davantage les douleurs, les cicatrices Tout simplement, elles n’ont ni l’envie, ni le courage de retourner au bloc opératoire.

Ensuite, la deuxième raison mais qui est loin d’être majoritaire, ce sont tout simplement des femmes qui n’ont pas envie d’une reconstruction. C’est leur choix, il est éclairé et je le respecte. Qu’est-ce qui vous fait penser que les femmes manquent d’informations ? Il faut savoir qu’une reconstruction mammaire peut se faire de 1000 façons !

J’exagère mais vraiment, aujourd’hui, on a la possibilité de proposer aux femmes toute une gamme de techniques en fonction de leurs profils et de leurs souhaits. Or il me semble que les femmes ne disposent pas toujours des bonnes informations. Comment présentez-vous les choses à vos patientes lors de la première consultation ? D’abord, je précise que j’ai une double casquette : je pratique des ablations de tumeur sur les femmes qui ont un cancer du sein et ensuite je les revois pour leur proposer une reconstruction. Cela facilite les choses parce que j’assure un suivi de mes patientes sur la durée.

Quelles sont les attentes des femmes qui s’engagent dans la reconstruction mammaire ? Dans quel état d’esprit sont-elles ? Elles sont plutôt réalistes et n’ont pas de folles espérances par rapport au résultat. Elles savent qu’elles ne retrouveront pas leur sein d’origine.

Elles se doutent aussi que cela implique un changement de leur image, de leur sexualité Mais en même temps, la reconstruction leur permet de retrouver leur féminité. Et puis c’est aussi une façon de faire un trait sur leur cancer et de tourner la page. La reconstruction mammaire peut se faire en même temps que la mastectomie ou après, une fois les traitements passés. Comment les aidez-vous à prendre la bonne décision ?

Le choix se fait en amont après discussion entre l’équipe médicale et les patientes. Les femmes peuvent choisir de différer la reconstruction mammaire à plus tard si elles le souhaitent. En revanche, le contraire n’est pas toujours possible. En effet, elles n’ont pas toujours la possibilité de coupler l’ablation de la tumeur et la reconstruction. Il peut y avoir des contre-indications médicales. La priorité, c’est dans un premier temps que la patiente guérisse.

Quand elles ont le choix, je leur explique qu’il y a des avantages et des inconvénients avec chacune des démarches. Si elles font tout en même temps, ça leur économise une opération, du stress et des complications. Et surtout, elles ne se retrouvent pas sans leur sein, elles peuvent donc continuer à vivre, à se mettre en maillot, etc. Mais d’un autre côté, elles n’ont pas le temps de faire le deuil de leur sein justement et parfois c’est compliqué à vivre.