Considérations sur le développement de l’encéphale PDF

Elle a été introduite en particulier par le neurobiologiste Paul D. Cette théorie repose sur l’hypothèse d’une évolution du cerveau humain en plusieurs phases, qui correspondrait à l’apparition sur Terre des différentes classes phylogénétiques d’animaux. Ainsi la structure anatomique la plus ancienne considérations sur le développement de l’encéphale PDF notre cerveau correspondrait à un cerveau dit  reptilien  situé le plus profondément. Le cerveau reptilien, dit aussi cerveau primitif, archaïque et primaire, aurait environ 400 millions d’années.


Considérations sur le développement de l’encéphale / par Maurice Krishaber,…
Date de l’édition originale : 1864

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Il remonterait à l’époque où des poissons sortirent de l’eau et devinrent batraciens. Le cerveau paléo-mammalien, ou limbique, serait le 2e, apparu avec les premiers mammifères. Le cerveau  humain  proprement dit, néo-mammalien ou néocortex, serait le résultat de la 3e et dernière phase de l’évolution. Il n’aurait que 3,6 millions d’années, date d’apparition des Australopithèques africains qui avaient la particularité d’être bipèdes, ce qui implique un développement accru du cerveau.

Le cerveau reptilien régit le fonctionnement des oiseaux, des amphibiens, des poissons et des reptiles. Au niveau purement anatomique, il correspond, chez l’être humain, au tronc cérébral. Bien protégé, en profondeur, il est la structure cérébrale la plus résistante à un traumatisme crânien. Certains le considèrent plutôt comme le haut de la moelle épinière. Il est responsable des comportements primitifs assurant les besoins fondamentaux. Ce cerveau primitif de reptile entraîne des comportements stéréotypés, pré-programmés.

Une même situation, un même stimulus, entraînera toujours la même réponse. Cette réponse est immédiate, semblable à un réflexe. Les comportements induits par le cerveau reptilien ne peuvent évoluer avec l’expérience, ne peuvent s’adapter à une situation, car ce cerveau n’aurait qu’une mémoire à court terme. Le philosophe Michel Onfray souscrit à la théorie du cerveau triunique :  je souscris à cette idée des trois cerveaux et je pense qu’il y a du cerveau reptilien chez tout un chacun. Nous sommes des animaux de territoire. Pour Onfray, l’homme se doit de dompter, d’apprivoiser, de maîtriser son cerveau reptilien, cette part de nature primitive.