CONTRÔLE DE PERFORMANCE DE CIRCUITS ANALOGIQUES: APRÈS LA MISE EN BOÎTIER PDF

Arduino est par défaut de 500Hz pour les sorties 9, 10 et 11, et de 1Khz pour les sorties 5 et 6. Avec une simple ligne de code, on peut modifier cette vitesse et aller jusqu’à 62KHz. Il y a un rapport entre cette vitesse et la dissipation thermique. CONTRÔLE DE PERFORMANCE DE CIRCUITS ANALOGIQUES: APRÈS LA MISE EN BOÎTIER PDF fréquence porteuse doit être significativement supérieure à la fréquence de coupure du filtre, pour que l’ondulation résiduelle soit faible.


Le contrôle des performances des structures analogiques constitue un objectif de conception majeur. L’évolution des technologies et la diminution résultante des tensions d’alimentation rendent ce contrôle de plus en plus délicat. L’objectif de ce travail de recherche est de proposer un nouveau système d’ajustement des performances des circuits analogiques après la mise en boîtier sans l’utilisation de broche dédiée. Après avoir situé le travail dans son contexte, l’état de l’art des techniques utilisées à ce jour a été présenté et un nouveau concept d’ajustement après la mise en boîtier a été proposé. Dans le chapitre suivant, un nouveau composant claquable, le transistor MOS « snap-back » a été caractérisé et validé dans une technologie BiCMOS. Deux techniques d’ajustement de performances adaptées aux brochages des circuits considérés ont été développées et intégrées dans des circuits industriels. Dans le dernier chapitre, la fiabilité industrielle de ces deux systèmes de contrôle des performances des circuits analogiques a été démontrée.

Plus la fréquence est haute, moins les effets de commutations sont visibles lors de l’opération de charge. Mais une fréquence trop haute génère un excès de chaleur des composants de commutation. En effet, quand la fréquence augmente, la période de commutation diminue, et si cette période est trop brève, le composant en sortie n’a pas le temps de commuter entièrement de HIGH à LOW avant de revenir à HIGH. Un certain temps est nécessaire pour que la capacité se charge et se décharge complètement.

Donc le transistor ne fonctionne pas de manière optimale pendant la montée, et il chauffe. Les MOSFETs ont des petits condensateurs attachés à l’électrode de grille pour maintenir le voltage présent dans la grille. La charge de la capacité permet au MOSFET de rester activé, même après que l’alimentation soit retirée de la grille. Comme la fréquence de modulation PWM augmente, le temps disponible de charge et de décharge de la capacité de la grille diminue. C’est valable à haute fréquence et c’est généralement mieux de découper au dessus du spectre audio.

Aussi, les MOSFETs ont besoin d’un courant de grille important lorsque tu commutes des charges fortes. C’est le rôle des drivers de MOSFETs de le fournir pour avoir des fronts bien droits. Les drivers de MOSFETs sont des « signal-buffers » ultra-rapides . J’utilise une puce drivers de MOSFETs qui amplifie le signal PWM de l’Arduino pour fournir environ 2 ampères à la grille du MOSFET — c’est à peu près 100 fois plus que ce que peut fournir une Arduino ! Ce schéma a été testé et fonctionne bien. En mode linéaire, c’est la phase d’amplification : un faible courant appliqué sur sa grille donne en sortie un courant beaucoup plus important.

Dans un transistor, c’est un peu le même cas de figure pour un MOSFET, le courant du collecteur à l’émetteur varie proportionnellement à sa base. C’est le principe à la base de tous les circuits analogiques comme les amplificateurs ou d’autres encore. Durant cette phase, le MOSFET résiste au courant. En mode saturé, le MOSFET agit comme un interrupteur, il laisse passer presque totalement le courant.