Cultures populaires et culture nationale en Algérie PDF

La culture algérienne est marquée par sa diversité, sa richesse, grâce à notamment à ses différentes cultures populaires et culture nationale en Algérie PDF, aux emprunts à d’autres peuples, ainsi que par sa diffusion et à travers le monde. Chaque région, chaque ville ou oasis constitue un espace culturel particulier. Les premières manifestations culturelles sur le territoire de l’Algérie actuelle sont vieilles de milliers d’années, tels les fascinants témoignages d’art rupestre du tassili n’Ajjer, en passant par tous les beaux édifices érigé tout au long de l’histoire de ce pays, en arrivant à l’artisanat toujours très présent et richissime.


Dans la vie courante, les Algériens arabophones parlent en général un arabe dialectal, le dardja, qui diffère de l’arabe littéral par sa morphologie, sa syntaxe, sa prononciation et son vocabulaire. Il est difficile de connaître le nombre exact d’arabophones et de berbérophones. Le français est considéré comme langue étrangère. L’État algérien n’adhère pas à la Francophonie, mais il assiste aux réunions organisées par les pays membres. Les colonisations ont eu une certaine influence linguistique. En effet, certains mots employés par les Algériens sont d’origine française, alors que ces mêmes mots ont leur équivalent berbère ou arabe, en usage avant la colonisation de l’Algérie par la France.

Assia Djebar, l’une des figures majeures de la littérature algérienne et membre de l’Académie française de 2005 jusqu’à sa mort en 2015. L’Algérie recèle, au sein de son paysage littéraire, de grands noms ayant non seulement marqué la littérature algérienne, mais également le patrimoine littéraire universel dans trois langues : l’arabe, le berbère et le français. Moufdi Zakaria, Mouloud Mammeri, Frantz Fanon, Jean Amrouche et Assia Djebar. Rachid Mimouni, Tahar Djaout, Leila Sebbar, Abdelhamid Benhadouga, Yamina Mecharka et Tahar Ouettar. Actuellement, une partie des auteurs algériens a tendance à se définir dans une littérature d’expression bouleversante, en raison notamment du terrorisme qui a sévi durant les années 1990, l’autre partie se définit dans un autre style de littérature qui met en scène une conception individualiste de l’aventure humaine.

De leur côté les peintres algériens à l’image de Mohamed Racim ou encore Baya ont tenté de faire revivre le prestigieux passé antérieur à la colonisation française, en même temps qu’ils ont contribué à la sauvegarde des valeurs authentiques de l’Algérie. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Ses criques et ses petites baies, ses plages de galets, la Méditerranée riche en légendes et mystères, les petites maisons blanches, presque aveugles, pour se protéger du vent. Sur le plan musical, l’Algérie est réputée pour son riche répertoire.

Depuis le début des années 1970, la musique algérienne s’est diversifiée au contact de la culture occidentale et orientale. Des artistes algériens exilés rencontrent un succès en Europe comme Biyouna, Idir, Djurdjura ou Souad Massi lors de la Victoire de la musique en 2006 pour son troisième album. Musique andalouse et musique arabo-andalouse sont des appellations récentes introduites par des musicologues occidentaux, comme J. L’appellation musique classique maghrébine serait plus valorisante. Chacune de ces écoles pratique cette musique avec certaines nuances. Dans les trois écoles cette pratique est représentée par la nouba, qui correspond à une composition instrumentale et vocale qui se déroule selon un ordre établi et des règles rythmiques et modales bien déterminées. Selon la monographie de la ville de Tlemcen établie par Jacques Soustelle, Tlemcen a été la capitale de la musique arabo-andalouse de référence en Algérie, et la ville d’origine de grands artistes de ce genre musical.