Découvrir l’Astronomie, les Guides Simples et Pratiques PDF

Le codécouvreur du virus du sida et Prix Nobel de médecine 2008 a été recruté par une université chinoise. Luc Montagnier va diriger une équipe de chercheurs au sein du département découvrir l’Astronomie, les Guides Simples et Pratiques PDF sciences de l’université Jiaotong de Shanghaï. A 78 ans, c’est la deuxième fois que le chercheur s’exile.


Clair, simple et illustré de nombreuses images pour la plupart d’entre elles inédites, Découvrir l’astronomie va guider les premiers pas du lecteur sur le chemin des étoiles. Dans la première partie de l’ouvrage, il sera en apprentissage pour découvrir les grandes notions indispensables à une bonne compréhension de la diversité du cosmos. Ainsi, planètes, galaxies et autres trous noirs lui révéleront elurs secrets, et lui paraîtront progressivement plus familiers. Au fil de la seconde partie, il passera à l’action pour devenir un vértable astronome! De judicieux conseils faciltieront cette transition de la théorie à la pratique, afin de rentabiliser ses premières nuits d’astronomie. Au terme de trois soirées sous les étoiles, il sera quasiment autonome pour conduire ses propres observations.

Le professeur Montagnier, à de nombreuses reprises, pris la défense de cette théorie et de celui qui en fut à l’origine, Jacques Benveniste. La théorie de la mémoire de l’eau, si elle avait été avérée, aurait expliqué le principe de l’homéopathie. Rappelons-le brièvement : un remède homéopathique s’obtient en diluant maintes fois ce que la discipline considère comme le principe actif du remède. CH signifie centésimale hahnemannienne, du nom du père de l’homéopathie, Samuel Hahnemann. Cette valeur indique la dilution du principe actif, en l’occurrence un dérivé de l’arsenic. La quantité d’arsenic utilisée a subi 9 dilutions successives. Dans les années 1980, on avait cru pouvoir l’expliquer grâce à cette théorie de la  mémoire de l’eau  chère au professeur Montagnier.

Ce fut l’une des plus belles controverses scientifiques de la fin du XXe siècle. Français Jacques Benveniste a publié dans Nature, en 1988, une étude expliquant que l’eau gardait une  mémoire  des composés avec lesquels elle a été en contact. Cette étude validerait donc les principes de l’homéopathie. Les résultats de notre recherche imposent à tous, et surtout à la communauté scientifique, un considérable effort d’adaptation. Il s’agit d’entrer dans un autre monde conceptuel. Le changement de mode de pensée n’est pas moins grand que lorsqu’on est passé avec la Terre de la platitude à la rotondité.