Darwin, un pionnier de la physiologie végétale: L’apport de son fils Francis PDF

Le Corpus hippocratique est une compilation de darwin, un pionnier de la physiologie végétale: L’apport de son fils Francis PDF de soixante-dix ouvrages de médecine datant du début de l’antiquité grecque attribués au médecin grec Hippocrate ou du moins rapportant ses enseignements collectés par ses disciples. Toutes les sociétés humaines avaient recours à des croyances médicales relevant du mythe ou de la superstition pour expliquer la naissance, la mort et la maladie.


De Charles Darwin, on connaît la théorie révolutionnaire de l’évolution des êtres vivants qu’il a développée dans son livre-événement de 1859 L’origine des espèces mais beaucoup ignorent ce qui a bien pu l’occuper de 1859 à 1882, année de son décès. En fait, c’est au monde végétal qu’il a consacré une part importante de cette période, en particulier à l’étude des mouvements exécutés par les organes aériens et souterrains des plantes. Darwin découvre que ces mouvements sont universels, que la plupart sont lents mais que quelques-uns sont ultra-rapides, que certains sont provoqués par un facteur de l’environnement alors que d’autres paraissent « innés », c’est-à-dire contrôlés par un mécanisme interne à la plante. Darwin ressent vite le besoin de dépasser la simple observation des phénomènes et de passer à l’expérimentation.

À partir de 1873, il associe à la poursuite de ce travail son fils Francis, physiologiste de formation. La coopération entre le génie intuitif de Charles et le travail méthodique de Francis va s’avérer incroyablement fructueuse. Elle les conduit à conclure en 1880 que l’agent responsable des mouvements est une « influence » se déplaçant dans les plantes. Le professeur Sachs (Würzburg), figure de proue de la physiologie végétale de l’époque, rejette catégoriquement cette proposition. Ce rejet assombrit les dernières années de la vie de Charles. C’est pourtant les Darwin qui avaient raison. Leur idée va susciter au XXe siècle des recherches qui déboucheront en 1928 sur la découverte de la première et la plus importante hormone végétale : l’auxine. L’histoire de cette épopée scientifique prodigieuse, racontée ici, révèle que Charles Darwin, le génial naturaliste et penseur, s’est « converti » au cours des 20 dernières années de sa vie en un génial pionnier de la physiologie des plantes.

L’ouvrage est préfacé par Jean Gayon, professeur à l’Université de Paris 1 – Panthéon Sorbonne et directeur de l’Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques, à Paris.

De nos jours, la médecine utilise des appareils de haute technologie comme le scanner, la radio, etc. Dès que le savoir-faire médical s’est constitué en tant qu’art particulier, une réflexion sur les origines, l’état et les progrès historiques de la médecine en tant que discipline scientifique a pu être initiée. Les premiers textes concernant l’origine de la médecine entendue au sens de technè remontent aux Grecs et se trouvent dans le Corpus hippocratique, notamment dans le traité De l’ancienne médecine. Au niveau des aspects purement techniques, cet optimisme n’est pas partagé par Aristote pour qui met en évidence la notion d’imperfection ainsi que les opinions divergentes sur les causes des maladies. A l’époque romaine, on trouve également des textes sur le passé de la médecine chez des auteurs latins comme Pline ou Celse. Ce dernier postule que la médecine se subdivise en trois parties : la diététique, la chirurgie et la pharmaceutique.

380 biographies de grands médecins du monde entier connu et de toutes les époques, accompagné d’une liste de leurs œuvres. Il se démarque de l’hagiographie, un genre dominant au Moyen-Age, en s’intéressant aux principes et aux idées de ces auteurs sur la médecine. Les fondements de la médecine traditionnelle chinoise ne sont pas apparus ex nihilo. Ils résultent de réflexions initiées dès le ve siècle avant J. L’historiographie médicale chinoise se caractérise par un rejet des influences occidentales. Elle est convaincue de détenir une supériorité intellectuelle.