Deauville, Trouville, Honfleur PDF

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Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. La finale -us étant une désinence latine. Jusqu’aux prochaines élections municipales de 2020, le conseil municipal de la nouvelle commune est constitué de tous les conseillers municipaux issus des conseils des anciennes communes. Les anciennes communes ont été érigées en communes déléguées. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création. Début 2018, le patrimoine de la commune est celui des deux communes fusionnées : Pont-Audemer et Saint-Germain-Village. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Les Noms des communes et anciennes paroisses de l’Eure, Paris, A. Fiches Insee – Populations légales de la commune pour l’année 2015. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 13 janvier 2019 à 17:21.

Le TER Basse-Normandie était le réseau de services délivrés par la SNCF sous le label TER cofinancés par l’ancienne région administrative Basse-Normandie. Le réseau du TER Basse-Normandie est structuré autour de deux radiales d’envergure nationale, que sont les axes Paris – Caen – Cherbourg et Paris – Granville, et de deux transversales. En 1960, le trafic régional et local est assuré surtout par les trains omnibus, qui incluent les trains directs ou semi-directs. Dans l’actuelle région Basse-Normandie, ce trafic est alors moyennement développé et comporte généralement trois à cinq aller-retours quotidiens par ligne. Cinq ans plus tard, la Région utilise pour une première fois la possibilité de conventionner de la desserte d’une ligne, Paris – Argentan – Granville, avec l’antenne de Briouze à Bagnoles-de-l’Orne. La LOTI, promulguée le 30 décembre 1982, encourage la décentralisation des transports, sans pour autant définir un cadre précis. Ce début de conventionnement global coïncide à peu près avec l’instauration du TER, mais est en fait un développement indépendant issu de la politique de décentralisation.

L’instauration de la marque TER ne s’accompagne pas de la mise en service de nouveaux matériels en Basse-Normandie, mais la région demande à la SNCF la rénovation de ses sept X 4750, à l’instar des rénovations lourdes de vingt-six engins de cette série pour la région Champagne-Ardenne exécutées à la même époque. Les travaux durent trois ans et apportent un gain de temps d’une demi-heure sur les trajets Paris – Granville, partiellement au prix de suppressions d’arrêts dans les petites gares. Contrairement à sa voisine la région Haute-Normandie, le TER reste toujours légèrement bénéficiaire en Basse-Normandie pendant les premières années. Les réflexions sur une régionalisation plus conséquente entrent dans une phase décisive en 1996. L’offre TER en cette année servira de référence au calcul des compensations financières futures que les régions verseront elles-mêmes à la SNCF, ce qui donne lieu à un état des lieux de la situation du TER.