Dentistes héroïques de la Seconde Guerre mondiale PDF

Articles détaillés : Waffen-SS et 2e division SS Das Reich . Insigne de la dentistes héroïques de la Seconde Guerre mondiale PDF SS-Panzer-Division  Das Reich .


A l’heure où la chirurgie dentaire est salie et sévèrement vilipendée par les journalistes dans une campagne de désinformation et de dénigrement sans précédent, Xavier Riaud, soucieux de perpétuer le devoir de mémoire et de montrer que cette profession de santé ne peut se résumer à cette seule perception médiatique erronée, a souhaité dans cet ouvrage retracer les parcours, parfois atypiques, de dentistes hommes et femmes, de multiples nationalités, qui se sont dressés contre le joug de l’oppresseur nazi et l’ont combattu.

La lutte contre les partisans est régie par des ordres émis début 1944, connus sous le nom d’ordonnance Sperrle, du nom du Generalfeldmarschall, adjoint au haut commandement de l’Ouest. Entre le début mai et le 9 juin, la division, et particulièrement le régiment  Der Führer  effectue, sous les directives du service de renseignements, de nombreuses missions de recherche de bases et dépôts de partisans ainsi que des opérations consécutives aux actes de la résistance. Ils collaborent au ratissage systématique effectué au cours du mois d’avril par la  division Brehmer . Seul Abel Leblanc survit à la fusillade.

Face à la résistance des Allemands, les FTP boutent le feu à l’édifice vers quinze heures. Dans la confusion la plus totale, les maquisards ouvrent le feu à l’arme automatique : certains soldats sont fauchés à bout portant, des grenades explosent, ce qui explique les blessures, terriblement mutilantes observées sur les cadavres. Les combats cessent dès ce moment, les résistants se contentant de maintenir l’encerclement de la manufacture d’armes et de l’école de Souilhac, qu’ils comptent attaquer le lendemain. Alors que les blessés allemands et français sont emmenés à l’hôpital, Kléber se rend à la préfecture et demande au préfet Pierre Trouillé de continuer à assurer la direction de l’administration. Penaud, elles s’élèvent à une cinquantaine de morts, une soixantaine de disparus, sans doute faits prisonniers et de 23 à 37 blessés. Das Reich , les résistants y renoncent par crainte de causer de lourdes pertes parmi la population civile.

Le 9 juin, à six heures du matin, les Allemands fouillent la préfecture et menacent d’exécuter le préfet Pierre Trouillé, après avoir découvert des armes et munitions abandonnées par les Gardes Mobiles. Alors qu’il va être fusillé par des S. Habitants de Tulle, vous avez suivi mes instructions et conservé pendant les dures journées que vient de traverser votre cité un calme exemplaire. Cette attitude et la sauvegarde des militaires allemands blessés ont été les deux éléments qui m’ont permis d’obtenir du commandement allemand l’assurance que la vie normale allait reprendre dans la journée. Le 9 juin, entre neuf et dix heures, le SS-Sturmbannführer Aurel Kowatsch déclare au préfet Trouillé, et au secrétaire général de la préfecture, M. Selon Trouillé et Roche, Kowatsch prend ses ordres directement auprès du général Heinz Lammerding, vraisemblablement par radio.

Un groupe plus important s’amalgame au nôtre. Nous gagnons lentement Souilhac : des auto-chenilles, des tanks sont en bon ordre, rangés le long des trottoirs. Conformément à l’accord passé avec Kowatsch qui avait autorisé la libération des personnes indispensables à la reprise d’une activité normale dans la ville, des responsables français se rendent à la manufacture d’armes pour négocier l’élargissement d’une partie des personnes raflées. Parmi les suppliciés certains sont effectivement des résistants tel Pierre Souletie et son beau-frère, Lucien Ganne. Symbole du SD cousu au bas de la manche gauche des uniformes SS. Après l’intervention des autorités françaises une seconde sélection est effectuée parmi les otages, sélection menée par les Allemands et eux seuls.