dernière Bataille, nouvelle étude psychologique et sociale. (9 février 1890.) (Éd.1890) PDF

Il est surtout connu mondialement pour son roman historique, Quo vadis ? Henryk dernière Bataille, nouvelle étude psychologique et sociale. (9 février 1890.) (Éd.1890) PDF issu d’une famille de nobles du côté de son père, Józef Sienkiewicz, qui possède un petit domaine à Wola Okrzejska, petit village de voïvodie de Lublin, dans le royaume de Pologne, placé depuis 1815 sous administration russe.


La dernière bataille : nouvelle étude psychologique et sociale / Edouard Drumont
Date de l’édition originale : 1890
Sujet de l’ouvrage : France (1870-1940, 3e République)

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Henryck est éduqué par un précepteur en compagnie de son frère aîné et de ses quatre sœurs cadettes. Trois années plus tard, ses parents, ruinés, l’y rejoignent après avoir dû vendre leurs terres. Tout en poursuivant ses études universitaires, il entame une carrière de journaliste, ce qui lui réussit plutôt bien. Il devient chroniqueur pour le journal Gazeta Polska. Ses revenus lui permettent d’entreprendre en 1874 un premier voyage à l’étranger, en Belgique et en France.

En 1876, il entreprend un voyage aux États-Unis en qualité de correspondant du Gazeta Polska. Il fait de nombreux séjours en France et en Italie. Au mois de septembre 1879, il est à Venise : il y fait la connaissance de Maria Szetkiewicz qu’il épouse le 18 septembre 1881. Après la naissance de deux enfants, Maria contracte la tuberculose et en meurt le 19 octobre 1885, à 31 ans, quatre ans après leur mariage.

En 1883, Sienkiewicz commence la rédaction de ses grands romans nationaux : Par le fer et par le feu, Le Déluge et Messire Wolodyjowski. L’auteur écrit ensuite deux romans de mœurs : Sans Dogme et La Famille Polaniecki. En janvier 1891, il embarque pour l’Afrique où il prend part à des parties de chasse en Afrique du Sud. Sienkiewicz accusera sa belle-famille d’avoir comploté la chose. Le Pape lui accorde l’annulation de son mariage le 13 décembre 1895. C’est en mars 1895 que Henryk Sienkiewicz commence à publier Quo vadis ? Gazeta Polska, le journal pour lequel il avait travaillé plus jeune en tant que journaliste.

Unis, 800 000 exemplaires se vendront en huit mois. Le roman est adapté au cinéma dès 1901. Nobel de littérature en 1905 et une renommée internationale. Pour éviter les journalistes et les fans importuns, Sienkiewicz doit maintenant voyager parfois incognito. Sienkiewicz a souvent utilisé ses confortables revenus d’auteur pour soutenir les écrivains en difficulté. Il a récolté des fonds pour des projets d’aide sociale tels que le combat contre la famine et la construction d’un sanatorium pour les tuberculeux à Zakopane. En 1905, il est l’un des fondateurs de la Société polonaise pour l’éducation.

Quand éclate la Première Guerre mondiale, il se réfugie en Suisse, à Vevey, au bord du lac Léman. Il apporte son soutien financier à la Croix-Rouge et organise des secours pour ses frères polonais. Henryk Sienkiewicz meurt pendant la guerre d’une embolie, le 15 novembre 1916, à l’âge de 70 ans, au Grand Hôtel Du Lac à Vevey, avant d’avoir pu assister à l’indépendance de la Pologne pour laquelle il avait tant œuvré. Sienkiewicz écrit des articles dans lesquels il donne son avis sur son œuvre propre et sur la littérature contemporaine.

Conformément à l’esprit du positivisme, il défend, dans ses premiers romans et nouvelles, la littérature réaliste avec sa représentation de la vie sociale, son message humaniste et son attachement à la nation. Pour lui, la littérature doit aider le lecteur : l’écrivain, disait-il, doit toujours se demander si  au lieu de pain, il n’a pas procuré du poison . Il dénonce la complaisance dans la description de situations trop noires ne rendant pas suffisamment compte de la beauté de la vie :  L’analyse ! On analyse au nom de la vérité qui doit être dite, mais on analyse le mal, la saleté, la pourriture humaine et la laideur . Plus tard, au début des années 1900, Sienkiewicz éprouvera une hostilité réciproque envers Jeune Pologne, un mouvement littéraire moderniste.