Des dominants très dominés : Pourquoi les cadres acceptent leur servitude PDF

Si vous jugez la facture trop lourde, n’hésitez pas à comparer les tarifs des autres établissements. Vous pouvez aussi contester des frais qui seraient illégaux. La gratuité, des dominants très dominés : Pourquoi les cadres acceptent leur servitude PDF en 1977, est la contrepartie de l’obligation de détenir un compte bancaire pour percevoir revenus et salaire.


Les cadres ont incarné la société salariale : entre le travail et le capital, ils ont prospéré pendant quatre décennies. Depuis les années 1990, eux aussi subissent les effets de l’intensification du travail, des restructurations dans les entreprises et de la peur du chômage. Pourtant, les cadres, plus que les autres salariés, semblent embrasser leur condition. Ils trouvent dans le stress, les responsabilités, la compétition, et des marges de manoeuvre pourtant réduites autant de sources de gratification symbolique. Loin d’une adhésion enchantée à l’idéologie managériale, les cadres rencontrés au cours de son enquête par Gaëtan Flocco expriment un rapport au travail qui, malgré tout, relève autant de la réalisation de soi que de l’exploitation. Ainsi, le livre explore l’ambivalence fondamentale qui fait des cadres les complices de leur propre servitude.

Si le banquier envoie le chéquier en recommandé, il ne doit pas facturer de frais d’expédition supérieurs au coût postal. 30 euros pour les chèques inférieurs à 50 euros, et 50 euros pour les chèques d’un montant supérieur. Il le fait en général, et il facture sa lettre. Prenons l’exemple de Laurence, qui a émis un chèque sans provision de 65 euros. Sa banque lui a prélevé 11 euros de frais de lettre, plus 8,20 euros de commission d’intervention, plus 50 euros de frais de rejet. Soit  69,20 euros pour un chèque de 65 euros, qui n’a pas été payé.

C’est illégal: les frais étant plafonnés, elle n’aurait pas dû prendre plus que 50 euros. Si le banquier ne vous a pas prévenu, vous pouvez obtenir l’annulation des frais. Compte tenu du manquement par votre établissement à cette disposition légale, je sollicite l’annulation de tous les frais y afférant, ceci notamment en application de l’article 17-1 du décret du 22 mai 1992 . Si le montant est supérieur à 20 euros, les frais sont limités à 20 euros. Prenons l’exemple de Laurence, qui paie chaque mois 45,49 euros en faveur de Bouygues Telecom, par le biais d’un prélèvement.