Des lésions à risque aux cancers des muqueuses orales PDF

Quoi de neuf sur la vitamine C ? La vitamine C est l’une des vitamines les plus anciennement connues et elle a fait l’objet des lésions à risque aux cancers des muqueuses orales PDF’innombrables recherches.


La France est l’un des pays au monde où la mortalité et la morbidité dus aux cancers des muqueuses orales sont les plus importantes. Il s’agit donc d’un véritable problème de santé publique.

Ce livre s’adresse en priorité aux chirurgiens-dentistes, aux stomatologistes et aux ORL qui, du fait de leurs spécialités, sont en première ligne pour la détection de ces lésions. En effet, au vu de la topographie du sujet et de l’accent mis sur la détection précoce, cet ouvrage concerne tout particulièrement le monde médico-dentaire qui, chaque jour en France, examine et soigne des centaines de milliers de bouches ; ce qui rend aisé, ipso facto, un dépistage ciblé de masse.

Ce vade-mecum a pour but de sensibiliser les professionnels de santé concernés à la cancérologie des muqueuses orales. L’essentiel sera consacré à la description clinique des lésions cancéreuses, mais surtout à ce qui peut se passer en amont du cancer, c’est-à-dire avant que le cancer n’apparaisse. Il faut en effet spécifiquement insister sur les lésions à potentiel de malignité, et sur les précurseurs du cancer que sont les lésions précancéreuses. Pour cela, l’auteur détaille les «signes cliniques d’alerte» à même de faire suspecter la possible transformation maligne d’une lésion.

Didier Gauzeran est PH des Hôpitaux de Paris, chargé de cours de médecine à l’Université Paris-5-René-Descartes et expert à l’Institut national du cancer (INCA). Il a un exercice exclusif de médecine et chirurgie orales à la Garennes-Colombes (92).

Nobel Linus Pauling, conduit des recherches sur les micronutriments et les vitamines. Eventuellement diminuer un peu ou augmenter cette dose, suivant que les doses produisent ou non un effet laxatif. C sur le niveau de glutathion dans les organismes vivants. ATP lorsqu’il s’agit de soutenir l’organisme dans sa lutte contre la maladie et l’oxydation. Malgré ces résultats et ces théories fascinantes, l’hostilité contre la vitamine C ne se dément pas.

Sans prétendre à être la panacée universelle, la vitamine C a bien des qualités qui devrait en faire un médicament qui accompagne la plupart des traitements médicaux classiques et qui devrait s’imposer lors de la convalescence. Il ne faut donc pas s’étonner de voir qu’alors que les études sur la vitamine C ont, dans leur quasi totalité, montré son intérêt en thérapeutique et son innocuité, la moindre étude en sens contraire, même si elle est provisoire ou insuffisamment fondée reçoit aussitôt un écho tout à fait extraordinaire! Deux études récentes sont dans ce cas. Le Dr Frei évoque l’une de ces affaires. La deuxième étude controversée, plus récente, concerne un risque d’épaississement des carotides chez les personnes qui ont consommé 500mg de vitamine C pendant plus d’un an que chez ceux qui n’en consomment pas.

L’annonce public des résultats est intervenu lors de la réunion de l’association américaine de cardiologie à San Dieggo en mars 2000, ce qui lui a donné un très grand retentissement dans les médias. On voit donc comment une étude fort mal conçue peut avoir un retentissement bien immérité! La normalisation des taux plasmatique de vitamine C. Il n’y a pas que sur les cellules cancéreuses qu’une forme paradoxale de stress oxydatif avec de la vitamine C à haute dose pourrait avoir lieu. C serait efficace sur les bactéries de la tuberculose, y compris les formes résistantes.

En France il est quasiment impossible de se faire injecter de la vitamine C en pratique médicale de ville ou hospitalière. Cette vidéo explique l’acte technique correpondant, qui demande des compétences de médecin, d’infirmier ou de heilpraktiker allemand ou suisse. Apparemment c’est un acte thérapeutique relativement courant dans plusieurs pays étrangers. Nous reprenons ici, en les adaptant, des passages de notre page sur le traitement du sepsis qui concernent spécifiquement la vitamine C.

Pour plus de détails et d’explications sur les relations entre le sepsis, le gaz NO, les nitrates, nitrites précurseurs ou secondaires à NO et les dérivés peroxynitrites toxiques du NO, se reporter à l’article d’origine. Le sepsis est une réaction inflammatoire généralisée dans le cadre d’une infection sur un organisme souvent fragilisé. L’intérêt de la vitamine C pour le sepsis a d’abord fait l’objet de recherches de qualité chez l’animal. Selon la même source, le Dr Tyml ajoutait que « de plus, l’effet bénéfique d’une seule injection de vitamine C dure longtemps et prévient l’obstruction des capillaires pendant 24 heures après l’injection. Ceci venait confirmer les recherches menées précédemment par John X. Wilson qui avait indiqué dans une étude de 2009 que « Dans les modèles animaux du sepsis, l’injection intraveineuse d’ascorbate augmente la survie et protège plusieurs fonctions microvasculaires, à savoir, le flux sanguin capillaire, la barrière de perméabilité microvasculaire et la sensibilité artérielle en réponse aux vasoconstricteurs et aux vasodilatateurs.

En ce qui concerne la vitamine C en injection chez l’homme, les choses avancent également récemment depuis 2016 sur deux fronts, une approche expérimentale et empirique au pied du lit du malade et une approche universitaire avec une étude randomisée en double aveugle menée par Alpha A Fowler III, un spécialiste du sepsis qui tente de contribuer au passage des études animales aux études humaines. Fowler a obtenu un financement du prestigieux établissement public, le National Institutes of Health. Selon cet article, « Il s’agit d’une étude en double aveugle et placebo qui enrole les patients sur quatre sites : VCU, Cleveland Clinic, le Medical College of Wisconsin et l’Université du Kentucky. Sur le front « empirique », le responsable d’un service de réanimation a beaucoup fait parler de lui aux USA, y compris dans les médias grand public, en mars 2017.