Des mots à la pensée : Onze variations sur l’interprétation PDF

Ce blog des mots à la pensée : Onze variations sur l’interprétation PDF être celui de la liberté de la parole et de la confrontation des idées. Je me propose d’évoquer à chaud et succinctement, un fait d’actualité, une déclaration intéressante, ou un événement appelant un éclairage, une remarque. Je m’autorise à être subjectif, anecdotique, rapide.


Le présent ouvrage, publié par le CIRLEP (Centre Interdisciplinaire de Recherche sur les Langues Et la Pensée) de l’Université de Reims Champagne-Ardenne, s’inscrit dans une longue lignée de recherches sur l’interprétation des textes dans ses dimensions aussi bien théoriques que pratiques. Les contributions témoignent, pourrait-on dire, d’une expérience visant à montrer au néophyte de bonne volonté que dégager les richesses d’un texte dans ses tenants et ses aboutissants est une entreprise de l’ordre du possible. Divers chercheurs ont ainsi accepté de montrer comment ils travaillent que ce soit à partir de textes philosophiques, culturels / historiques ou littéraires plus ou moins longs. Dans tous les cas, l’accent a été placé sur les rapports entre, d’une part, les mots / la langue / les langues et, d’autre part, la pensée / l’interprétation / les possibilités de sens, et cela conformément à la vocation première du CIRLEP : jusqu’où pouvons-nous développer les potentialités de ce « ET » qui relie langue « et » pensée dans notre sigle ?

Il est loisible de débattre à partir de ces thèmes et sujets, ou d’autres que les lecteurs peuvent choisir. Car ce blog a pour objectif d’être un lieu d’échanges. Une mascarade de plus : Emmanuel Macron, grimé en promoteur du camp de la paix. C’est cette image avantageuse que le chef de l’Etat a voulu se donner dimanche, en détournant à son profit les commémorations du centième anniversaire de l’armistice du 11 novembre.

Ce que Macron ne comprend pas, c’est que sa haine du nationalisme aboutit à la détestation de la nation. C’est d’ailleurs ce qu’il confirme lorsqu’il défend une « souveraineté européenne » plutôt qu’une souveraineté nationale. Comment prétendre être patriote quand, dans le même temps, la nation est remisée au nom de la lutte contre le « populisme » ? Faudrait-il craindre une Assemblée « nationale » ? Un américain à Paris de Gershwin aurait peut -être été approprié.

Le président américain a été puni sur l’estrade et placé à coté de la RDA, pour sa peine. Mon cousin de province à la hacquebart l’a constaté. J’aurais aimé connaître le montant de ma contribution pour ces agapes et les nouvelles taxes qui devraient logiquement en découler. Accessoirement la communication du montant de la facture globale et le menu y affairant pour affichage à l’ossuaire de Douaumont et au chemin des dames, par exemple. Cela dit, le petit couple Peynet à l’embrassade facile, l’Allemagne méritait une galoche et le roi du Maroc aussi.

Il m’a semblé que le président faisait une campagne électorale, mais cela relève sans doute de ma démarche complotiste. Alors que d’aucun tentait sous la flotte de vendre un livre qu’il n’a pas écrit et dont le monde se tape le coquillard avec un tibia de langoustine. C’est beau la France, c’est pour çà qu’ils viennent quand ils peuvent. Je confesse, malgré ce qui m’en coûte, mon accord total avec mon président sur le nationalisme.

Les nationalismes de St Denis ou la Courneuve sont pourvoyeurs de guerre avec la France. Mon président serait favorable à signer l’armistice avec la création d’une zone pour les sous chiens allant de la Creuse à la Lozère. Macron n’est effectivement pas un homme de paix puisqu’il attise sans cesse la guerre en se montrant faible vis à vis de ceux qui nous haïssent et veulent nous conquérir et hargneux à l’égard de ceux qui s’alarment à juste titre d’une insécurité grandissante couplée avec des flux migratoires ininterrompus. En essayant sans cesse de culpabiliser les nations européennes soi disant fautives de risques de guerres entre elles alors que ce schéma est hautement improbables, tout comme il désigne les USA comme un danger pour l’Europe,il omet par contre de s’élever contre les risques réels pesant sur l’Occident dus à un islam guerrier qui se sert d’une démographie insensée pour continuer ses conquêtes.

Au cours des années 1930,il aurait surement rejoint le camp des pacifistes et de ceux qui considéraient le risque Hitlerien comme une invention des « va t’en guerre ». Mais il aurait été plus clair de parler de l’islam politique et totalitaire. La migration devient un droit de l’homme . Elle doit être autorisée , protégée et financée pas nous . En tous cas,le roi du Maroc a bien dormi!