Diane et les tiges du ciel PDF

Cet article est une ébauche concernant la philosophie. Si diane et les tiges du ciel PDF bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Le symbolisme des arbres concerne les arbres dans leur capacité à désigner, à signifier, voire à exercer une influence en tant que symbole.


Livre de dialogue entre une poète et une peintre : ici se répondent textes et images. Somptueux. ‘La brume asseche les marais. Un cri de sarcelle etreint le coeur des hommes. Petits sabots, petits grelots. Baleinieres et paquebots. Le soupir s’evanouit sur les routes liquides. On prend un ris ou on le trouve, on le glisse sur une levre. Elle se gonfle et prend l’air. Lucie s’envole. Et Diane peint.’

Les textes des troubadours, des conteurs et des poètes de toutes les époques chantent l’arbre comme l’axe du monde, la flamme de vie, le pont du ciel, l’image de l’éternelle vigueur. De par sa verticalité, l’arbre est le lieu sacré où le ciel s’enracine à la terre. On rencontre des arbres sacrés, des rites et des symboles végétaux dans les traditions populaires du monde entier, dans les métaphysiques et les mystiques de tous les temps, des époques archaïques jusqu’à nos jours. Jamais un arbre n’a été adoré rien que pour lui-même, mais toujours pour ce qui, à travers lui, se révélait, pour ce qu’il impliquait et signifiait. C’est en vertu de sa puissance, c’est en vertu de ce qu’il manifeste et qui le dépasse, que l’arbre devient un objet religieux. Diverses classifications sont possibles, selon les critères choisis.

L’historien des religions Mircea Eliade explique que les cultes rendus aux arbres ne relèvent pas d’un sentiment panthéiste d’adoration à l’égard de la nature, mais d’un sentiment profond suscité par le symbolisme de l’arbre : l’arbre en tant que pont entre une réalité spirituelle invisible et une réalité concrète et sensible. L’arbre est un symbole parfait car il réunit tous les niveaux du réel. Pour saisir le symbolisme d’un arbre, il est souvent pertinent de noter les correspondances établies. Dans la Rome antique, le chêne était consacré à Jupiter, le tilleul à Vénus, le laurier à Apollon.