Dictionnaire des acteurs de l’Europe (Dictionnaires Larcier) PDF

Fils d’architecte, Tristan Bernard quitte Besançon pour Paris dictionnaire des acteurs de l’Europe (Dictionnaires Larcier) PDF l’âge de quatorze ans et fait ses études au lycée Condorcet, puis à la faculté de Droit. Plus tard, il dirige Le Journal des vélocipédistes. En 1891, alors qu’il commence à collaborer à La Revue Blanche, il prend pour pseudonyme Tristan, le nom d’un cheval sur lequel il avait misé avec succès aux courses. En 1894, il publie en collaboration avec Pierre Veber  un recueil de fantaisies, Vous m’en direz tant !


Si l’Europe est désormais une réalité incontournable, elle reste malheureusement trop souvent appréhendée à travers ses institutions, qu’il s’agisse de celles de l’Union européenne (Commission européenne, Parlement européen, Cour de Justice de l’UE, Banque centrale européenne…) ou de celles du Conseil de l’Europe (Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, Cour européenne des droits de l’homme…).

L’originalité de ce dictionnaire est de donner à voir l’Europe à travers ses acteurs, ceux qui travaillent au sein de ses institutions ou en constantes relations avec elles, ceux qui sont les destinataires des actions européennes, ceux au nom de qui des réformes sont menées, ceux qui promeuvent l’Europe ou encore ceux qui la combattent. Pour ce faire, il adopte une perspective large, interdisciplinaire, tenant ensemble ce qui est classiquement séparé, l’Union européenne et le Conseil de l’Europe.

Ce dictionnaire réunit les meilleurs spécialistes sur chacune des entrées du dictionnaire qui livre un état des connaissances et des questionnements les plus actuels sur les acteurs de l’Europe. Il s’adresse aux étudiants, enseignants et chercheurs intéressés par l’Europe qui trouveront avec ce dictionnaire un précieux outil de référence et de réflexion pour apprendre sur l’Europe et sortir des routines de pensée sur cet objet. Il s’adresse aussi aux « professionnels de l’Europe » qui trouveront un ouvrage indispensable à la compréhension de leur environnement européen et plus largement à tout lecteur soucieux de comprendre l’Europe à travers ses acteurs.

Les Pieds nickelés, un triomphe qui détermine une longue carrière de dramaturge à succès. Plusieurs de ses pièces seront d’ailleurs adaptées au cinéma. En 1904, il fait partie de la première rédaction de L’Humanité, le journal de Jaurès. Par quelques articles, il contribue en 1917 aux débuts du Canard enchaîné. Pendant l’Occupation, menacé comme Juif, il se réfugie à Cannes où il vit à l’hôtel Windsor. Jusqu’à présent nous vivions dans l’angoisse, désormais, nous vivrons dans l’espoir. Tristan Bernard ne se remettra jamais de cette disparition.

Tristan Bernard a eu trois fils. Il est l’oncle du journaliste et scénariste Pierre-Gilles Veber et du scénariste Serge Veber, le grand-oncle du cinéaste Francis Veber et l’arrière-grand-oncle de l’écrivain Sophie Audouin-Mamikonian. Victor Hugo :  Nous sommes nés tous les deux à Besançon, tous les deux dans la Grand-Rue, lui au 138, moi, plus modestement, au 23. Seconde Guerre mondiale :  En 1914, on disait  on les aura , eh bien maintenant, on les a. Comme c’est triste d’avoir si peu d’occupation dans un pays si occupé.

Allemands :  Jusqu’à présent nous vivions dans l’angoisse, désormais, nous vivrons dans l’espoir. La mort, c’est la fin d’un monologue. Il vaut mieux ne pas réfléchir du tout que de ne pas réfléchir assez. Un jour on verra surgir à l’horizon des menaces de paix. Or nous ne sommes pas prêts. Tristan Bernard est également connu pour ses grilles de mots croisés, pleines d’esprit et de malice. Tristan Bernard, un grand absent de l’Académie française, qui aimait dire :  Je préfère faire partie de ceux dont on se demande pourquoi ils ne sont pas à l’Académie plutôt que de ceux dont on se demande pourquoi ils y sont.

En 1915, visitant la cathédrale de Reims incendiée, avec Léon Rosenwald et Schekri-Ganem. Un mystère sans importance, Radio-Paris, 1930. Sacha Guitry avec cet envoi : « A mon vieil ami Sachaqui m’a tiré – je ne l’oublierai jamais – des griffes allemandes. Dictionnaire des littératures policières, volume 1, p. Mémoires d’une vieille vague » de Carlo Rim, éditions Gallimard, 1961, page 152. 808, semaine du 8 au 14 novembre 1975, page 74, article de Paulette Durieux : « Dominique Nohain a rendu son nom au Théâtre Tristan-Bernard ».