Dictionnaire Encyclopedique Des Sciences Medicales V.21 PDF

Brassicacées, cultivée pour ses graines servant à la préparation de condiments. L’inflorescence est une grappe, la fleur est régulière et hermaphrodite. Le racème porte des fleurs assez dictionnaire Encyclopedique Des Sciences Medicales V.21 PDF, jaunes, de 10-12 mm, à pédicelle court, appliqué contre l’axe, odorante.


Les 4 pétales libres font 7-9 mm de longueur sont disposés en croix sur un seul verticille et sont jaunes. Les étamines sont au nombre de 6 sur deux verticilles, sur l’interne quatre grandes étamines et sur l’externe deux petites étamines, l’ensemble forme ainsi un androcée tétradyname. Les carpelles sont au nombre de deux, secondairement apparaît une fausse cloison que l’on peut appeler réplum. La floraison s’étale d’avril à octobre. 4 à 5 fois plus court que les valves.

Cette espèce est originaire du bassin méditerranéen. Europe, des îles Britanniques à la Russie, et de la Scandinavie à la Méditerranée. Elle pousse dans les terrains vagues, les fossés, les décombres et les cultures. La moutarde peut être cultivée dans de nombreux pays.

La saveur très piquante des graines et leur action rubéfiante dans les sinapismes ont même origine. La farine de moutarde peut être traitée par la chaleur pour détruire l’isothiocyanate d’allyle, très volatil. La moutarde noire est cultivée pour sa graine qui une fois broyée et additionnée d’autres ingrédients donne le fameux condiment, nommé lui aussi moutarde. Elle est aussi utilisée comme plante médicinale. Les jeunes feuilles, de saveur légèrement piquante, peuvent être consommées en salade. L’huile tirée des graines de moutarde est utilisée en cuisine indienne.

Sa composition comprend essentiellement des composés soufrés et azotés, dont l’isothiocyante d’allyle ou allylsévenol. Le livre des bonnes herbes, Actes Sud, 1996, 3e éd. Tradition médicinale et autres usages des plantes en haute Provence, Actes Sud, 2009, 713 p. D’usage fréquent autrefois, les sinapismes sont passés de mode. Pharmacognosie – Phytochimie, plantes médicinales, 4e éd. Doc – Éditions médicales internationales, 2009, 1288 p.

François Couplan, Eva Styner, Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques, Delachaux et Niestlé, 1994, réimp. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 18 février 2019 à 14:07. Elles l’entreposent dans la ruche et s’en nourrissent tout au long de l’année, en particulier lors de périodes climatiques défavorables. Il est aussi consommé par d’autres espèces animales et par l’espèce humaine qui organise sa production par l’élevage des abeilles à miel.

Les abeilles butineuses sont chargées de l’approvisionnement de la ruche. Les abeilles peuvent aussi récolter du miellat, excrétion produite par des insectes suceurs comme le puceron, la cochenille ou le metcalfa à partir de la sève des arbres. L’élaboration du miel commence dans le jabot de l’ouvrière, pendant son vol de retour vers la ruche. L’invertase, une enzyme de la famille des diastases, est ajoutée, dans le jabot, au nectar. La chaleur de la ruche ainsi que les ouvrières ventileuses, qui peuvent entretenir un courant d’air pendant 20 minutes dans la ruche, provoquent l’évaporation de l’eau. Apis dorsata ou l’hiver pour les Apis mellifera.