Didactiques de la lecture, de la maternelle à l’université PDF

Le système scolaire finlandais : un exemple à suivre? 30 pays de l’OCDE dans didactiques de la lecture, de la maternelle à l’université PDF trois matières suivantes : lecture en langue maternelle, sciences et mathématiques.


Au-delà de la spécificité des objets et des enjeux propres aux différents degrés scolaires et universitaires, la lecture fait l’objet d’un enseignement continu : les savoirs et savoir-faire qui fondent la compréhension de textes apparentés à des genres dont l’éventail ne cesse de s’élargir tout au long de la scolarité concourent à l’appropriation d’une culture scolaire, disciplinaire, littéraire ou patrimoniale jamais achevée.

Le présent ouvrage se structure au fil de cette continuité. Les premiers apprentissages, tout d’abord, à l’école maternelle et à l’école primaire. Ensuite, on constate la diversité des supports et des pratiques d’enseignement, portant à la fois sur des objets relevant de la littérature ou la culture patrimoniale et sur des objets considérés comme plus pragmatiques. Enfin, la troisième partie traite de la lecture dans l’enseignement supérieur et plus particulièrement – grâce au concept de «littéracie universitaire» – de la question des genres de la discursivité académique, mettant ainsi l’accent sur la nécessaire contextualisation des approches.

Pourquoi le système scolaire finlandais semble-t-il apporter tant de résultats positifs ? Les raisons de ce succès ne proviennent pas d’éléments quantitatifs au niveau des dépenses ou de la durée de la scolarisation. D’abord, le budget consacré à l’éducation n’est pas plus élevé en Finlande qu’en Belgique. Ensuite, le nombre total d’heures d’instructions est moindre que dans notre pays. Les journées d’études se terminent généralement vers 13 heures.

Chaque année, les élèves fréquentent l’école durant 187 journées réparties sur 38 semaines. Dès lors, si l’enseignement finlandais est considéré comme plus efficace que le système belge, les raisons ne se situent pas au niveau de son coût pris en charge par la collectivité ou au temps consacré aux études. D’autres caractéristiques plus fondamentales peuvent expliquer les bons résultats finlandais. Les grands principes de l’école finlandaise 1. En Finlande, le redoublement n’existe pratiquement pas dans la mesure où chaque enfant est soutenu en cas de problème. Chaque enseignant a reçu la formation nécessaire pour déceler les difficultés des enfants et pour y apporter les remédiations nécessaires.