Droit a l’Image Deuxième ed (le) PDF

Il n’y a pas de couleurs sans lumière. Evidence, qui droit a l’Image Deuxième ed (le) PDF rappelle que la couleur n’appartient pas aux objets eux-mêmes, mais qu’elle est la façon particulière qu’ont les objets de nous renvoyer la lumière de l’éclairage dans lequel ils sont situés. Ainsi, si un objet nous apparaît d’une certaine couleur, c’est parce que sa surface aura absorbé toutes les autres radiations des fréquences lumineuses incidentes.


Depuis 1998, année de parution de la précédente édition, le droit à l image est plus que jamais à la pointe de l actualité. Les médias tels que les journaux, la télévision et, aujourd hui, Internet et les réseaux sociaux sont en effet confrontés quotidiennement à des questions liées à ce droit qui concerne non seulement l homme de la rue, mais aussi les vedettes, les mannequins ou les personnes publiques.
Praticiens, journalistes, professionnels de la publicité et autres acteurs du débat sur l information, les médias et la vie privée, trouveront dans cet ouvrage un exposé cohérent et particulièrement bien documenté d une matière où les incertitudes et les lacunes législatives le disputent à une jurisprudence parfois hésitante.
L ouvrage reprend ainsi l examen de toutes les facettes du droit à l image, ses fondements, ses limites et les sanctions de sa violation qui avaient été exposées dans la précédente édition, tout en les complétant ou en les adaptant à l aune de la législation, des jurisprudences belge, française et européenne, ainsi que de la doctrine des quinze dernières années.

Une feuille blanche par exemple n’apparaît blanche que parce qu’elle renvoie la quasi totalité du rayonnement solaire. Sous un éclairage rouge cette même feuille n’apparaitra plus blanche. De même, les couleurs d’un paysage ne sont pas les mêmes en été, en hiver, le matin, à midi ou le soir. C’est elle qui sert de base à l’appréciation des couleurs. Mais c’est elle surtout qui est à l’origine de notre système de perception visuelle.

Le spectre de la lumière que nous envoie le soleil s’étend sur une plage qui va de 400 à 700 nanomètres. Au delà de ce spectre, nous trouvons d’une part les radiations infrarouge et d’autres part les radiations ultraviolettes. Cette plage de « visibilité » n’est pas une propriété intrinsèque à ces radiations mais une remarquable adaptation des êtres vivants aux conditions physiques de notre planète. La lumière blanche n’existe pas comme telle, si elle nous apparaît blanche c’est parce qu’elle est la somme de toutes les fréquences des radiations du rayonnement solaire. Cette synthèse des différentes radiations lumineuses est un processus neuronal complexe qui débute avec les différentes cellules nerveuses de la rétine. C’est l’ensemble des connexions neuronales et le traitement de ces informations dans le cerveau qui constitue le phénomène perceptif des couleurs. 1801, à partir de ses travaux sur l’optique.

La synthèse additive est celle résultant le l’association de fréquences lumineuses, comme avec l’image électronique qui génère ses trois composantes lumineuses fondamentales. C’est ce processus qui est utilisé en télévision et qui concerne aujourd’hui non seulement internet, mais aussi la majeure partie du cinéma et de la prise de vue photographique. Elle procède par superposition de couches et le résultat, contrairement à l’image électronique, nécessite une source lumineuse externe pour pouvoir etre perçu. Les manuels traitant de la symbolique des couleurs ou les dictionnaires des couleurs pullulent. Ils sont globalement empiriques et contradictoires.