Du baume à l’âme (Art de Vivre t. 1) PDF

Sefer Torah exposé à la synagogue de la Glockengasse, à Cologne. La Torah du baume à l’âme (Art de Vivre t. 1) PDF de charte historique et doctrinale au judaïsme orthodoxe. Article détaillé : Datation de la Bible.


Vous avez des journées difficiles ? Vous êtes parfois désespéré par ce que vous vivez et ce que les autres vivent ? Vous ne voyez plus la beauté de l’humanité ? Vous avez la sensation de recevoir souvent des coups à l’âme ?
Alors ce livre est fait pour vous ! Il pansera vos plaies et il soignera votre esprit tourmenté. Il mettra du baume sur votre âme ! Il ne tient qu’à vous de l’y appliquer, calmement, gentiment, doucement. Faites-vous du bien, lisez ces histoires positives et inspirantes !
Depuis certaines tranches de vie extra-ordinaire, en passant par des petits actes qui paraissent anodins, jusqu’aux récits imaginaires et symboliques qui parlent à l’inconscient, ce livre contient tout cela !
Il est comme une pommade calmante et apaisante…
Lisez-le d’une traite ou bien laissez le hasard décider quelle histoire pourra vous être vraiment utile sur le moment.
Dans tous les cas, badigeonnez-vous de ces 26 premières histoires, sans aucune modération !
Version 2 (2014-09-18)

La Torah fut, selon la tradition, dictée à Moïse par Dieu sur le Mont Sinaï. Pour les juifs, elle a traditionnellement été acceptée comme telle : la parole littérale de Dieu au peuple juif tout entier au mont Sinaï. Illustration pour Sim’ha Torah, France, v. Aujourd’hui, après avoir connu un consensus dans les années 1970 autour de l’hypothèse documentaire, diverses autres théories ont refait surface pour expliquer l’origine de la Torah, dont la théorie des fragments et la théorie des compléments. La critique radicale biblique reçoit peu de soutien chez les Juifs orthodoxes. Torah elle-même est considéré comme erroné, voire hérétique. Rouleau de Torah, Musée Kazerne Dossin Mémorial, Malines, Belgique.

L’étymon du mot  Torah  est le même que celui de Mōrē, מורה,  l’enseignant  : Līrōṯ, לירות,  tirer , au sens de  viser à un objectif . Dieu cessa toute création et le sanctifia. Au début, Dieu juge sa création comme excellente. Tétragramme YHWH, et parfois sous d’autres noms, comme El Shaddai, El Elyon, etc. Par la suite, l’humanité déchoit au point que Dieu décide d’effacer la création terrestre en l’engloutissant sous les eaux des mers et des cieux. Les descendants de Noé, seul survivant avec les siens, s’égarent à leur tour, sauf l’un d’eux, Abraham, qui redécouvre sa foi et, vivant en accord avec cela, sera un modèle de bienveillance et de sincérité. Se révélant alors à Moïse qui a vécu comme un maître en Égypte et sera le guide des descendants d’Israël, Dieu libère le peuple de Moïse afin qu’il le serve sur la terre de Canaan, où a habité Abraham.

Les descendants d’Israël n’en jouiront cependant qu’en le servant, en respectant ses prescriptions, sans quoi, ils en seront chassés comme Adam fut chassé du Jardin d’Éden. Cependant, cette subdivision est totalement artificielle, ‘Adō-nāï est Elohim, il est ‘Adō-nāï Elohim, et ce n’est pas un hasard si la phrase  Je Suis ‘Adō-nāï votre D. Le peuple croyant que Moise est mort, une petite partie du peuple se fabrique un nouvel intermédiaire par un veau d’or. Surtout, les habitudes contractées en Égypte ont la vie dure : tandis que Moïse se trouve sur le Sinaï, une partie du peuple souhaite se construire un veau d’or pour l’honorer comme son dieu. Le Deutéronome est différent des livres précédents : il est écrit à la première personne. Il s’agit en fait, comme indiqué plus haut du dernier discours et des dernières recommandations de Moïse aux  enfants d’Israël  avant de mourir. Moyse, 1860 – Musée d’art et d’histoire du Judaïsme.

Depuis l’imprimerie, le texte de la Torah a été industriellement reproduit pour l’usage quotidien et particulier. L’écriture des Sifrē Tōrā, ou Sefārīm, se fait selon des règles extrêmement contraignantes et précises, et ne sont confiées en conséquence qu’à des scribes professionnels hautement qualifiés. C’est en vertu de ces règles que ce texte plurimillénaire nous est arrivé inchangé, et que des copies datant de plusieurs siècles, voire de millénaires, sont virtuellement identiques entre elles. Il est vrai qu’en hébreu, certaines lettres se ressemblent fortement, et que la vocalisation peut changer le sens d’un mot. Dans un système basé sur l’analyse jusqu’aux plus subtiles nuances de ces mots, une erreur de lecture peut conduire à une erreur de compréhension et une perversion du message. L’analogie avec la récente notion de code génétique a maintes fois été évoquée.

Les Sefārīm sont considérés comme l’un des plus grands trésors d’une communauté, et l’acquisition d’un nouveau est prétexte à des célébrations festives. La Torah est le document autour duquel le judaïsme s’articule : elle est la source de tous les commandements bibliques dans un cadre éthique. Elle est au centre du culte hebdomadaire : chaque Chabbat, une section est lue publiquement à la synagogue et les fidèles se disputent l’honneur d’en lire un paragraphe. D’après la tradition juive, ces livres furent révélés à Moïse par Dieu, dont une partie sur le mont Sinaï. Torah, bien qu’ayant été écrite par Moïse dans sa quasi-totalité, fut complétée après sa mort par Josué. D’après cette même tradition, le message de la Torah est infini, ne s’arrêtant pas aux mots. Dieu afin d’y celer un enseignement.

Autrement dit, ett marque  l’essence de la chose . Moïse, résidant sur le Sinaï, voit Dieu ajouter aux lettres de la Torah des marques graphiques qui n’en modifient pas la lecture. Exauçant la prière de Moïse de comprendre cela, Dieu l’expédie au huitième rang de la Yeshiva de Rabbi Akiva, où précisément, celui-ci enseigne ces lois. Devant l’exposé ardu, Moïse se sent épuisé, lorsqu’un élève se risque à demander d’où Rabbi Akiva tire ces enseignements. Et celui-ci de répondre :  C’est une loi donnée à Moïse sur le Sinaï  ! Dire de quelqu’un qu’il est le koutzo shel youd est une des formulations de mépris les plus marquées. Une interprétation kabbalistique de ce principe enseigne que la Torah ne constituait qu’un seul long Nom de Dieu, qui fut brisé en mots afin que les esprits humains puissent le comprendre.

Par ailleurs, bien que cette façon de décomposer le Nom soit efficace, puisque nous parvenons à l’appréhender, ce n’est pas la seule. Ce matériel parallèle fut originellement transmis à Moïse depuis le Sinaï, et de Moïse à Israël oralement. Dans le souci de maintenir le judaïsme dynamique et d’éviter les mésinterprétations, il était interdit de consigner les traditions orales. Cependant, devant l’accumulation de matériel, les divergences d’interprétations, qui tenaient parfois à des nuances infimes d’une part, et d’autre part la destruction de la Judée par les Babyloniens, le haut taux d’assimilation, etc. Le premier à systématiser les lois en catégories, fut Rabbi Akiva. Son disciple Rabbi Meïr y contribua grandement.

Toutefois, les circonstances historiques contraignirent les communautés galiléennes d’abord, babyloniennes ensuite à compiler le corpus de commentaires de la Mishna, dont les allusions, leçons, traditions, etc. Deux  versions  du Talmud existent, le Talmud de Babylone et celui de Jérusalem, en réalité le résultat des compilations des discussions tenues dans les académies babyloniennes d’une part et galiléennes de l’autre. Les Karaïtes, eux, ne suivent que la Miqra, c’est-à-dire la Torah. Articles connexes : Traductions de la Bible, Ancien Testament et Pentateuque. Le christianisme affirme que les lois toraniques sont d’origine divine, mais il les réinterprète selon les principes attribués au Christ, lui-même héritier du courant prophétique du judaïsme, privilégiant l’application spirituelle, morale et intérieure des préceptes au légalisme. Torah est gravée sur le cœur de l’individu. Selon Paul, les sacrifices et la prêtrise préfigurent la mort de Jésus sur la croix en tant que sacrifice expiatoire, ce qui a été interprété par certains comme une invitation à abandonner les rites et rituels juifs après lui.