Du plomb dans la neige PDF

Massif central, dans le parc naturel régional des volcans d’Auvergne. Le massif a donné du plomb dans la neige PDF nom à un département, à un fromage et au cheval que montait Napoléon Ier lors de la bataille d’Austerlitz. Le chemin antique qui les traversait du nord au sud était lui aussi connu sous le nom de Via Celtica.


Image radar reconstituée des monts du Cantal. C’est un stratovolcan, le plus étendu d’Europe, de forme à peu près circulaire pour un diamètre de 50 à 70 km, qui culmine dans sa partie centrale au Plomb du Cantal à 1 855 m. Il existe aussi quelques plateaux à l’intérieur même du volcan comme le plateau du Coyan ou le plateau de Peyre Gary. Vue panoramique depuis le plateau de Saint-Cernin avec les montagnes du col de Légal à droite et au centre et le puy Chavaroche à gauche. Une vingtaine de vallées glaciaires rayonnent depuis le centre du volcan. Lagnon qui s’étend du Plomb du Cantal pour se jeter un peu plus loin dans la vallée de l’Alagnon.

Benet, parallèle à la vallée du Lagnon. De-là, de nombreux ruisseaux et rivières prennent leurs sources sur ses pentes. Alagnon, gorges de la Jordanne, pas de Cère, etc. Les brèches ont fourni des pierres de construction comme celles de l’église de Salers. Les monts du Cantal forment un ensemble dont l’appartenance à une même unité géomorphologique apparaît clairement sur des images satellite du centre de la France. Cependant les trachytes et les trachyandésites sont largement prédominants.

Les basaltes sont également abondants sur les planèzes. Sur de larges étendues, les roches se présentent sous forme de brèches. Il correspond à la mise en place de laves, brèches et formations cendro-ponceuses composés essentiellement de roches trachy-andésitiques ou trachytiques, elles-mêmes transpercées de nombreux dykes et sills. Dans l’épaisseur de ces plateaux, les brèches sont largement prédominantes et sont recouvertes sur les trois quarts du massif par une carapace de basalte, dit  supra-cantalien .

La couverture basaltique est absente du quart sud-ouest. Cet ennoiement basaltique n’est représenté dans la zone centrale que par de nombreuses intrusions filoniennes. Les basaltes et basanites infracantaliens forment les roches les plus anciennes. La première tentative de modélisation globale de la formation du massif du Cantal est fondée sur la théorie des  cratères de soulèvement  de Léopold de Buch. Selon ces auteurs une plaine basaltique sur fondations trachytiques, issue d’éruptions fissurales, existait préalablement à tout relief.