Eaux algériennes: Préservation de la Qualité et Possibilités de Traitement PDF

C E R E A L E Eaux algériennes: Préservation de la Qualité et Possibilités de Traitement PDF   E N   A L G E R I E . La campagne céréalière a été marquée par une sécheresse automnale préoccupante. Elle a pu retarder les semis ou entrainer des pertes de pieds sur les semis précoces. Les remontées d’informations en provenance des différentes wilayas montrent que la sécheresse a surtout concerné l’ouest du pays.


En Algérie, des stratégies sectorielles et un renforcement institutionnel ont été mis en œuvre afin de pallier aux déficits en eau et préserver sa qualité. Cette étude synthétique, étayée par des expérimentations en laboratoire, a pour principal objectif la mise en exergue de la spécificité des problèmes de qualité des eaux du Nord algérien et de la région du Sahara septentrional oriental. Une compilation de données sur la gestion des ressources hydriques algériennes et l’analyse de leur qualité physico-chimique, voire bactériologique permet d’aboutir à un diagnostic de la pollution et son impact sur la potabilité des eaux. La pollution d’origine anthropique, minérale ou organique, semble très diversifiée dans les eaux de surface de même que dans certaines eaux souterraines insuffisamment protégées. La préservation de leur qualité par des filières d’épuration biologique des eaux usées dans le sud algérien est aussi abordée. Pour évaluer l’élimination de polluants des eaux naturelles, des essais expérimentaux sont réalisés en optimisant des traitements conventionnels tels que l’oxydation/désinfection, la coagulation-floculation (avec ou sans adjuvant) et leur combinaison.

C’est le cas de Chlef et Aïn Defla. Dans plusieurs cas les semis ont été retardés jusqu’à l’arrivée des pluies. Dans le cas des semis d’octobre-novembre, de nombreuses parcelles ont montré des signes de desséchement. Les plantules ont jauni puis se sont desséchées. La culture de celui qui a semé avant le mois de décembre peut être compromise à cause d’un déficit hydrique persistant. Cette situation montre l’intérêt d’utiliser le non labour avec semis-direct.

En effet de récents essais montrent que cette technique a le mérite de ne pas desséche le sol. Des chercheurs ont en effet, à l’automne, arrosé artificiellement un sol et ensuite mesuré tout les jours l’humidité du sol derrière le passage de différents outils. Or, ce type d’engins connus dune poignée d’agriculeurs n’est pas encouragé à sa juste mesure par les services agricoles. Quant aux concessionnaires ils préfèrent importer le matériel traditionnellement connu des agriculteurs et donc plus facilement vendable. En Algérie, apprendre à semer sans dessécher le sol reste donc une entreprise de longue haleine.

Pour les exploitations ayant eu de forts taux de perte à la levée, la solution est d’implanter une culture de remplacement. Diverses solutions sont possibles : légumes secs ou tournesol. A condition de disposer de semences, il est possible de semer lentilles ou pois-chiche. Ces cultures peuvent être semées jusqu’à la fin de l’hiver. De récents travaux ont montré que des semis de décembre ou janvier sont possibles.

A condition de maîtriser le désherbage chimique, ce type de semis permet des gains de rendements appréciables. Cependant, des travaux montrent qe des semis de décembre ou janvier permettent de meilleurs rendements à condition d’utiliser des variétés tardives. Ces semis précoces s’inscrivent dans une stratégie dite  d’évitement . Le but est de faire coïncider le cycle végétatif de la culture avec la période la plus arrosée de l’année et surtout d’éviter le risque de sécheresse printanière de fin de cycle. Mais, si dans le cas des légumes secs les semences peuvent être disponibles, dans le cas du tournesol, la culture n’est pas encouragée par les pouvoirs publics. Enfin reste la possibilité de resemer des fourrages : orge en vert pour pâturage ou mélange de vesce-avoine ou pois triticale.